Jack Arthur

Mourir ou n’avoir jamais existé,
Il faut savoir bien le différencier,
Comment parler de ce petit garçon,
Qui ne sera pas la prochaine génération ?
Les cheveux blonds, les yeux noisette,
Le teint pâle et une fine silhouette,
Et qui, en plein hiver, le 25 février,
À tout simplement cessé d’exister.
Qu’il s’appelle Jack ou bien Arthur,
Un petit blond avec des voitures,
Mais il n’y a que dans ce poème,
Que je peux lui dire « je t’aime ».
Je te vois dans le ciel, avec les Anges,
Lorsque les nuages se mélangent,
Tu es dans une dimension parallèle,
Mais je trouverai bien une passerelle,
Que nous puissions enfin récupérer,
Ce que le démon nous a enlevé.
Nos peurs, nous avons finalement vaincu,
Et durant des années, nous avons combattu.
Sauf dans cette réalité, on me retient,
Mais ne t’en fait pas, tout va bien.
Impossible d’être ensemble ici-bas,
Dans ce Monde, tu n’as pas de papa.
Alors j’allumerai un immense cierge,
Pour que les bougies soient ton cortège.
Tu as besoin de moi pour t’endormir,
Mais demain dès l’aube, je devrai partir.
Tu as bien un nom, alors tu existes,
Pas dans ce Monde, c’est triste,
Aussi vrai que tu as une maman,
Là-bas, tu auras toujours trois ans.

Jack

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