Tuam

Voici un article qui complète l’histoire que j’ai publiée récemment :

Lien ici. Ou Ici. Ou là.

Pour vous représenter un peu le Home de Tuam et son « jardin », voici quelques photos qui viennent d’un journal dont vous pourrez lire l’article en cliquant ici.

 

Je voulais également insérer le reportage qui m’a donné envie d’écrire cette histoire. Malheureusement, le replay n’est plus disponible, mais sur YouTube j’ai trouvé une partie du reportage en question, que voici :

Pour les moins téméraires, voici un très court reportage qui traite du Home :

Enfin, voici le livre écrit par un des survivants (que vous pouvez voir dans le premier reportage). J’ai mis un mois à lire ce livre (en anglais) et à prendre des notes pour écrire mon histoire.

Et pour les plus curieux et aventureux d’entre vous, voici mes notes. Que j’ai prises au fur et à mesure durant ce long mois en écrivant l’histoire en même temps sur mon ordinateur. Si vous avez la motivation de déchiffrer mes gribouillis :

Et enfin, il n’y avait pas que l’établissement « St Mary’s for Unmarried Mothers » à Tuam. Mais aussi la « Magdalene Laundry » dont je ne parle pas dans mon histoire, mais pourtant très importante. Considéré comme un « asile », il existe un film qui traite de ce sujet, dont voici la bande-annonce (pour vous donner une idée et mettre des images sur l’histoire que j’ai écrite) :

Bref, pour celles/ceux qui auront eu le courage de lire/voir tout cet article, je terminerai en disant cela :

Cette histoire me tenait à cœur. Sans trop savoir pourquoi. Personnellement, j’ai presque l’impression que c’est l’accomplissement, la fin, d’une idée qui trotte dans ma tête depuis des années et des années. Bien avant de connaître cette triste vérité sur Tuam. Que j’ai découvert récemment (22 novembre 2017).

Étrangement, voilà longtemps que j’utilise des personnages fictifs pour écrire des histoires qui traite d’orphelinat, d’enfants ou de pseudo-Home. Que ce soit en septembre 2014 avec : « Just a kid like me » ou beaucoup plus récemment, juillet 2017 : « Une histoire sans nom » et octobre 2017, avec : « N’ouvre pas la porte ». En réalité, il y en a eu plein d’autres, mais que je n’ai jamais osé publier, de peur de « choquer ».

Aujourd’hui, j’ose publier ça. Toujours en utilisant des personnages fictifs. J’avais besoin de l’écrire et de lire le livre. Et qui sait, peut-être que le jour où je serai dans le Comté de Galway, j’arriverai à passer quelques heures à Tuam…

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