Un an et cinq mois après

Comme l’informe le titre, voilà un très très très long moment que j’ai ce poème de côté. 
Écrit intimement dans un carnet, lorsque je lisais « Les Fleurs du mal » de Charles Baudelaire. 
(Dont j’ai pioché quelques phrases et thèmes, au passage.)
J’ai écrit cette poésie à Nice. 
Inutile de vous dire que, les dernières phrases, ont déjà été réalisés.

On dirait un limpide regard couvert,
Tes iris sont-ils bleus, gris ou verts ?
Mais tes yeux, dans mon esprit,
Mon fond crever de jalousie,
Quand les autres posent sur toi,
Une envie qui ne devrait pas,
Car je clame d’un ton infernal,
De chérir ta douce langue natale,
Et toutes les villes du Pays du Nord,
Car moi dans le Sud, je pleure encore…
Mon cœur bat au rythme des chansons,
Vénérées à jamais par mon adoration,
Et que, par ton accès de folie,
Tu chantas un jour, en Italie,
Dans mes nuits d’insondables cauchemars,
Vers ton Royaume, mon esprit s’égare,
Où tu parles toujours avec éloquence,
Et comme tes ancêtres, tu danses.
Enamourée jusque dans mes rêves,
Mon cœur ne se veut plus en gréve,
Et je quitterai ma triste lande,
Pour les terres pures de ton Irlande…

26-27-28 Juillet 2017

Tá mé i ngrá leat mo chroí

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