La Vengeance des Vengerberg

Il était une fois, dans la ville de Nice,
Une Magie Noire qui devint dévastatrice,
Dans un manoir, une horrible Sorcière,
S’est attaquée à moi et ma sœur Yennefer.
La nuit noire et les salles gigantesques,
M’empêchaient de trouver l’Être Dantesque,
Un labyrinthe d’anciens meubles et artefacts,
Avec la nuit sombre, je n’ai pas vu son attaque,
D’une potion sur ma main et une brûlure atroce,
Qui ronge comme l’acide, jusqu’à mon os.
Je cours en utilisant tous mes pouvoirs,
« Wel cene hole » pour en guérir ce soir.
Lorsque les fantômes arrivent, je les paralyse,
« Beride þá heofonum » mes formules sont acquises.
La Méchante Sorcière en reste sans voix,
Malgré tout, elle court de colère vers moi,
M’attrapant fortement, elle m’écrase au plancher,
À sa merci, je suis, sous sa dague argentée.
Pas le temps pour ma Magie, elle me blesse,
L’arme me touche et lentement me transperce,
La main sur le ventre et les larmes aux yeux,
« Waíse heill » mais sans aucun mieux.
Le sort de guérison n’est d’une efficacité aucune,
Alors je cours dans les rues, sous la nouvelle Lune,
Yennefer me rattrape, me suit et me file,
Jusqu’au Pub, pour mon droit d’asile.
Elle m’aide à guérir de mes blessures,
Car ce n’est pas la fin de cette aventure…

Les jours passent, ainsi que nos nuits,
Hurlant « Waíse heill » pour activer ma Magie,
Au milieu des locaux et sous la lumière tamisée,
Ma plaie se referme et Yennefer veut se venger.
Pour reprendre des forces, nous restons au Bar,
Essayons de terminer cet affreux cauchemar,
Yennefer et sa Magie, ensemble nous habillent,
Portant deux belles robes au lieu de nos guenilles,
Vertes, décolletées et d’une couleur très sombre,
Pour mieux se camoufler dans la pénombre,
Nos cheveux noirs relevés et le visage sévère,
Nous nous dirigeons vers le manoir de la Sorcière.
Marchons ensemble dans les rues de Nice,
Et sur ma peau, pour me souvenir, ma cicatrice,
« Ic þé wiþdrífe » nous lançons nos sorts,
Espérant, qu’à la fin, il y aura un mort.
Mais l’horrible Sorcière est trop puissante,
Et partie comme cela, elle sera gagnante,
Car sa Magie Noire nous terrasse,
Et sur le sol, encore, je collapse.
Dans la brume de mon esprit, je sens,
Une lame froide verser mon sang,
Près de mon cœur, le souffle coupé,
La douleur aussi, m’empêche de parler.
Et dans le coma, j’entends une personne,
Un cri de haine, dans la nuit résonne,
C’est Yennefer, hurlant avec colère,
De se méfier de la vengeance des Vengerberg,
Dans mon dernier souffle, elle me commande,
De me réveiller et de revenir en Irlande…

01.02.20

Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

2 réflexions sur “La Vengeance des Vengerberg

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