Sur mon cou

Une nouvelle chanson un peu… Particulière…
Je me suis fortement inspiré de la magnifique mélodie : « Sur mes lèvres » :

Lien ici !

J’ai repris le côté sensuel pour la première fois dans mes écrits. Je me suis laissé emporter par mon histoire un peu étrange.
Oui, cette chanson signifie réellement quelque chose. D’une créature fantastique à la connotation plus que sensuelle.
Bonne écoute, bonne lecture et bon voyage !

Sur mon cou, il glisse comme un Démon,
Sur mon cou, poursuit son ascension,
Sur mon cou, qu’il vient de me trouver,
Il semble comme assoiffé. D’une odeur enfiévrée.

Sur mon cou, où s’incarne son envie,
Sur mon cou, il n’a pas encore fini,
Sur mon cou, à son éternité,
Son désir achevé. D’un besoin altéré.

Il se cache en famille,
Dans son immense manoir,
Les ennemis de la ville,
Le chasseront ce soir,
Tant l’envie de la nuit, l’enivre.

Sur mon cou, quand la faim se crie,
Sur mon cou, revient le Prince de la nuit,
Sur mon cou, d’une forêt maudite,
Qui ainsi nous invite. À demander la suite.

Sur mon cou, dans son peuple en peine,
Sur mon cou, aux effluves de verveine,
Sur mon cou, nous tombons dans la bruine,
Hanté par une canine. Où le sang s’achemine.

Il se cache en civil,
Dans son immense manoir,
Les ennemis de la ville,
Le traqueront ce soir,
Tant l’envie de la nuit, l’enivre.

Sur mon cou, comme à l’accoutumé,
Sur mon cou, pour y mordre un baiser,
Sur mon cou, Roi de son dehors,
Quand la foule s’endort. Il mord.

Sur mon cou, comme son frère dans le crime,
Sur mon cou, à sa nouvelle victime,
Sur mon cou, Souverain de son Monde,
Où sa folie vagabonde. D’une envie inféconde.

Il se retire en exil,
Dans son immense manoir,
Les ennemis de sa ville,
Le banniront ce soir,
Tant l’envie de la nuit, l’enivre.

Sur mon cou, s’y déposent deux perles,
Sur mon cou, écarlates sur ses lèvres,
Sur mon cou, à ses yeux d’azur,
Il rouvre une blessure. C’est dans sa nature.

Sur mon cou, comme tout est étrange,
Sur mon cou, recracher par les Anges,
Sur mon cou, pour sortir au jour,
Il attend son tour. Guidé par un vautour.

Il se cache en famille,
Dans son immense manoir,
Les ennemis de la ville,
Le chasseront ce soir,
Tant l’envie de la nuit, l’enivre.

Sur mon cou, premiers rubis de l’hiver,
Sur mon cou, s’est enterré sous terre,
Sur mon cou, voilà notre fin,
Si vous êtes aussi enclin. À trépasser demain.

21.03.20
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Une réflexion sur “Sur mon cou

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