Le Horla

Il pleure dans ma ville,
Moi, exilée sur mon île,
Mais quelque part, un peu plus bas,
L’horreur ne s’arrête pas.

Comme des Faucheuses dans le noir,
Qui poignardent nos espoirs,
Et qui viennent un matin,
Couper le fil du Destin.

Des Feux d’Artifices aux Églises,
Sous la lune ou dans la brume grise,
Quand paix et joie se mélangent,
Le Horla se venge.

Pour nos enfants du futur,
Déjà habitué aux sépultures,
Prenez le meilleur à nos pires,
Et le Ciel peut mourir. 

Il pleure dans ma ville,
Moi, exilée sur mon île,
Je crie plus fort, hurlant dans ma tête,
Ce soir, je prie, que le Monde s’arrête.

29.10.2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

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