Gone

Hush the World and hush the Sun,
Tell the Ocean everybody is gone,
Three black stars and three white ways,
Tell the Drums what he says,
Gone our Brothers, gone our Family,
Gone our Home, gone our Country,
Hush the dark, hush the light,
Tell the Sky we lost the fight,
Gone our Sisters, gone our Fathers,
Gone our Land, gone our Mothers,
Hush the hope and hush the song,
Tell the Ocean everybody is gone.

Emrys

I believe in Magic and Fantasy,
With Dragon, Mermaid and Fairy,
Where the Moon claim me for my Power,
In a World where we can be together,
Where the songs are not only in my Mind,
And where the Forests are so sublime,
And Emrys is here to save Albion,
The World and the King’s Son,
But the Dark Magic is always here,
Because there’s something in the Fear,
The Crystal Cave, the Prophetie so antic,
In my Land of Myth and time of Magic,
So, I help him, with my Powers and my Violin,
The Young Man, his name is… Merlin.

Twenty Four Moons

Twenty Four Moons, Twenty Four Days,
It is coming, like he says,
A time for Halloween, it’s time to know,
The Heaven above and the Hell below,
Twenty Four Moons but only two years,
The Nightmares begin and the name appears,
Finally, the Witching Hour, time for Magic,
I’m taking my Violin and I call Mick,
Twenty Four Moons, All Moons are red,
A Fractured Soul, when he was dead,
Twenty Four Books, Twenty Four Songs,
I don’t know what is right, what is wrong,
Twenty Four Moons, Twenty Four Months,
Two years of Death or Twenty Four Guns,
Twenty Four Dreams, Twenty Four Nightmares,
We are still alive, but nobody cares,
Twenty Four Moons, Twenty Four Dead,
I bury my heart, like you said,
It is our song, my Coven must know,
That I love you but it’s time to go.

C’est pas ma faute

Dans la continuité de « faire du nouveau avec de l’ancien », voici une nouvelle chanson avec l’air de cette musique
Bonne lecture et bon voyage dans le passé !

Moi je suis « Señorita »,
« Love » ou bien « Sweety », choisis mon surnom,
Moi je suis aussi « Cynthia »,
Quand « Ali » hurle la nuit, c’est « nous » qui pleurons.

Refrain :
C’est pas ma faute,
Et quand je suis, seule sur ma chaise,
Je vois les gars,
Tout près à se jeter sur moi,
C’est pas ma faute à moi,
Si j’entends tout autour de moi :
« Hello, Ali, t’es là ? »
Moi la Française.

Moi je suis « Little Princess »,
Une locale aux Pubs, en quoi ça vous gêne ?
Moi je suis la petite « Miss Stress »,
Dépressive mais pas, à toi ou ta reine,
Motus et jamais, ne dis,
Aux autres comme je suis tellement barré,
Moi je m’appelle « The Frenchie »,
Oh comme j’envie celles, qui n’ont personne aux pieds.

Refrain

22/02/19

Une dernière histoire

Du neuf avec de l’ancien.
Sur l’air de la chanson d’Indila : « Dernière Danse », voici ma version.

Oh, mes doux cauchemars,
Pourquoi t’acharnes-tu,
Il est si tard,
Je ne suis qu’une personne un peu bizarre,
Sans lui je suis un peu perdu,
Je marche seule dans les rues,
Une dernière histoire,
Pour oublier mes idées noires,
Je veux me fondre dans le brouillard,
Oh, mes doux cauchemars…

Refrain :
Je détruis l’espoir, la joie, la vie,
Je chante avec la mer, la pluie,
Un peu de haine, beaucoup d’amour,
Et je cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours…
Et dans la nuit, je tombe et j’ai peur,
Est-ce ton tour, vient la terreur,
Dans toute l’Irlande, je sombre encore,
Et m’endors, dors, dors, dors, dors, dors, dors…

Que de cauchemars,
Dans mes nuits, comme j’en ai marre,
J’ai beau hurler, sans toi mes songes ne sont qu’une lumière qui brille sans phare.

Refrain

Dans ces douces terreurs,
Où j’ai laissé tous mes bonheurs,
Vois-tu comme moi âme est si grande,
Je suis une enfant d’Irlande.

Refrain

21/02/19

A Door ?

Je l’ai vu, une nuit, telle une hallucination,
Au milieu des esprits, attendant entrouverte,
Je n’étais pas seule, mais avons-nous eu raison,
De laisser la curiosité faire place à la découverte ?

Adossés contre le battant, nous utilisons nos corps,
Pour les empêcher d’entrer, les empêcher de sortir,
Mais est-ce la magie noire, est-ce un mauvais sort,
Quand nous voyons les Démons, les entendant mugir ?

Une étrange lumière éclaire nos pieds, sous l’interstice,
Mais gardons-la close, les doigts fermes sur la poignée,
Attendons le bon moment, attendant une aide salvatrice,
Et faisons fi des grondements, qui craquent de l’autre côté.

Mais le Mal est grand et les Ténèbres sont bien trop fortes,
Et réclament les esprits des différents aux yeux des autres,
Maintenant les Diables s’avancent, passant cette porte,
Et revendique des âmes, et revendique les nôtres.

C’est la tourmente sur place et le froid nous empare,
Rien ne peut les arrêter, ni sort ni nulle magie blanche,
Et nous, Êtres ou enfants perdus dans l’hostilité du soir,
Je murmure ces simples mots, lorsque vers toi je me penche.

« Nos amis sont morts et nous sommes seuls ici,
Mais ne les laisse pas courir à notre perte,
Il n’y a plus rien à changer, nous sommes déjà maudits,
Ne les laisse pas gagner pour une porte ouverte. »

Et lorsque les larmes se changent en diamant,
Que l’eau calme nos pieds nus sur le sol de pierre,
Il est temps de courir, car la fuite des innocents,
N’empêchera pas de faire tourner la Terre.

Mais pour ne pas que le Mal passe le voile,
Je prends mon violon, et je joue contre eux,
Allumant les bougies, éclairant les étoiles,
Et je fais un vœu.

Les viols légalisés

Ok, ici ça sera un article très sérieux mais aussi très particulier.
Je m’engage sur un terrain glissant en postant ceci, mais je m’en fiche, c’est le but de cette catégorie.
Une injustice à un haut niveau qui devrait être connu de tout le monde…
Je laisse la parole à Lila, qui a eu le courage de raconter et de publier son histoire.

« Il y a 9 ans jour pour jour, le 8 Octobre 2009 à 15h35, je déposais plainte pour des viols aggravés commis entre mes 19 et 20 ans.
J’étais jeune, j’étais naïve : cette décision ne m’a apporté que de la souffrance : une partie de ma famille m’a rejetée, en particulier ma grand-mère qui m’a dit que si je n’étais pas enceinte il ne fallait surtout pas porter plainte et que j’allais détruire la famille (entre autre) et ma tante, qui m’ont harcelé 3 semaines par téléphone et IRL pour m’empêcher de porter plainte. J’ai passé 8 Noëls seule avec ma mère, dont un en permission de sortie d’une clinique psychiatrique, je n’ai eu aucun soutien de la part de ma famille à part une seule fois, d’une de mes tantes, son compagnon et sa fille. Je remercie les quelques amies qui m’ont soutenue depuis tout ce temps, elles se reconnaîtront.
Je n’ai réussi à obtenir un procès que 8 ans et demi plus tard, en 2017, après deux classements sans suite de ma plainte dont le premier sans être prévenue, au Tribunal de Grande Instance d’Angoulême (16, Charente).

La juge d’instruction (LUTON Cécile), mon avocat, le cabinet, tout le monde m’a « poussée » très fortement vers la correctionnalisation de l’affaire, sous prétexte que je n’avais aucune chance aux assises après plus de 8 ans, que je pourrais buter sur des détails, que ma tête pourrait ne pas revenir aux jurés, que le coupable pourrait faire semblant de ne se souvenir de rien, que les juges ( Mme BOULNOIS Marie-Elisabeth, présidente, Mme GOUMILLOUX Marie, Mme DESQUEYROUX Maïté, assesseures) auraient le dossier et connaissaient leur métier…
Que donc, j’avais beaucoup plus de chance d’obtenir quelque chose en correctionnelle… Gros LOL.

Ce qui fait qu’au lieu de crimes, les viols aggravés, ce qui été jugé a été transformé en délits : des agressions sexuelles aggravées.
On pourrait penser que même des délits d’agressions sexuelles aggravées, c’est grave, surtout en ayant le dossier sous les yeux et en sachant que c’était en fait des viols.
Mais non.
Le procureur de la république (Mr VIDALIE Cyril) n’a requis que 2 ans de sursis.
Le violeur est rentré libre chez lui, dans sa maison, avec sa copine, sans avoir passé une seule nuit en prison. Il n’a eu comme sanction qu’une unique année de sursis, et son nom dans la liste des agresseurs sexuels.
Il était très entouré pendant le procès, par toute sa famille, ses frères, ses enfants, sa copine…. Une dizaine de personne. J’étais seule. Mon avocat m’a planté 30 minutes avant le procès, me laissant avec son assesseur (qui connaissait le dossier mais qui était très jeune, on aurait dit sa première plaidoirie…)

Il faut savoir que ce violeur a aussi violé sa femme (décédée depuis longtemps d’un cancer de l’utérus), battue, maltraitée, obligée à dormir dehors assise sur une chaise la nuit en plein hiver ; j’ai appris ça au procès d’après le témoignage de sa propre fille qui avait une chambre mitoyenne et entendait les viols conjugaux… Les juges n’en n’ont absolument pas tenu compte.
Qu’il a aussi violé une petite fille de 14 ans, autiste, habitant à La Rochelle (département limitrophe). Il a confirmé la connaître, confirmé son âge, sa maladie mentale, confirmé qu’elle habitait bien toujours à la Rochelle, mais n’a pas donné son nom.
Et là, cerise sur le gâteau : la Juge d’instruction, Mme AUBERT Émilie, n’a pas ordonné de commission rogatoire, et donc il n’y a pas eu d’enquête de la part de la police (car ils n’avaient pas d’ordre en ce sens, ils avaient les mains liés).

La pédophilie sur les petites filles handicapées mentales est donc quelque chose qu’il ne faut surtout pas chercher, ni sanctionner, selon les juges de notre pays.

Je n’attends pas de réactions à ce post. Je trouve cet anniversaire affreux, et je voudrais mourir dans un éboulis d’une décharge des Philippines, là.
Mais il n’y aura peut-être pas de 10ème anniversaire, du moins de mon point de vu car je vais très mal et je ne sais pas si je serais encore en vie dans un an, alors, voilà : vous savez tout.
Je tenais à ce que vous soyez au courant, c’est tout.
Si vous voulez l’adresse du violeur pédophile pour lui envoyer des cartes de 10 ans d’anniversaire l’année prochaine, je peux la donner : CHARFALLOT Jean, 29 Route de la Tonnelle, 16720, Saint-Même-Les Carrières, Charente, France.

Ma psychiatre actuelle pense que les viols ont pu déclencher mon trouble bipolaire (c’est une maladie mentale qui est en latence et « attend » un élément déclencheur, qui peut ne jamais venir ou venir très tard)… Ça fait encore plus mal.
Je ne cherche pas des conseils de soins, j’en ai déjà eu beaucoup et j’ai déjà choisi quelques pistes depuis un moment. Je suis actuellement une thérapie EMDR, j’ai des traitements, je vois plusieurs professionnels de santé très compétents…
Ne venez pas non plus me dire que « Si d’autres personnes peuvent s’en sortir, toi aussi », « Il suffit de te mettre un coup de pied au cul », ou « T’as de la chance, ça aurait été pire en Afghanistan » (sorties régulières d’un psychiatre en clinique en Juin dernier), ou « Le viol, c’est comme la mort d’un enfant » (encore une sortie d’un psychiatre en 2017), ou « Vous êtes triste et glauque! » et « Vous avez quand même des soins gratuits et des allocations, en France » (sorties d’une psychiatre en clinique en Juin dernier quand je disais que je ne me sentais plus française dans un pays aussi injuste et que j’avais envie de mourir)…

Je suis démolie par l’injustice, actuellement. Ce que vous pourrez me dire a très peu de chance de m’aider, j’en suis désolée. Je ne pense pas pouvoir m’en sortir et je n’en ai pas l’envie, si c’est pour vivre dans un tel Monde… Merci de m’avoir lue, en tout cas.

Merci.

Si vous voulez m’aider financièrement pour ma thérapie EMDR, c’est 50€ la séance et je suis au RSA. J’ai honte de demander mais c’est, vulgairement, la déch’.

Ps : J’ai décidé de poster cette publication en Public : partagez le plus possible !

Pps : J’ai le droit de citer les noms et les adresses qui ont été mentionnés lors du procès, car le procès s’est tenu publiquement en date du 17 Janvier 2017 (avec rendu de jugement le 14 Février 2017, me faisant encore attendre et espérer pour rien), devant 60 personnes, et non à Huis-Clos (donc 60 personnes qui se sentaient extrêmement mal à l’aise ont été obligées de subir tous les détails vis à vis de qui a mis quoi dans mon corps sans mon consentement…). »

Pour soutenir la collecte, c’est ici !