Mon Irlande quand elle pleut

Petite chanson écrite hier au Pub.
Pour ce faire, je me suis inspiré d’une chanson celtique Bretonne connue :
« Ma Bretagne quand elle pleut »
Cliquez ici pour le lien.
Bonne lecture et bonne chanson !

Les hommes tiennent le parapluie dans la rue,
Les femmes sourient d’un air détendu,
La pluie n’empêche pas les couples d’amoureux,
Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

Les gens me racontent toutes leurs légendes,
Des Fées et des Nains cachés sous la lande,
Et des chasses aux trésors pour les plus curieux,
Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

Les arcs-en-ciel indiquent les chaudrons d’or,
Gardés par des Leprechauns jusqu’à l’aurore,
Font rêver les plus jeunes et les plus vieux,
Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

Les moutons gambadent dans les collines,
Toujours si vertes, jusqu’à la cime,
Et la magie remonte en haut des cieux,
Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

Après le labeur, c’est la paresse,
Courant au Pub, pour la Guinness,
Ici tout va bien car tout le monde est heureux,
Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

Les Dolmens se soulèvent dans les plaines,
Aux histoires mystiques dont ils se souviennent,
Les enfants ont des étincelles au fond des yeux,
Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

Les Irlandais rêvent tous de l’Amérique,
Ou de la France, à l’accent magique,
Mais je préfère mon île à n’importe quel lieu,
Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

Les gens se parlent, se lèvent et dansent,
Me racontent tous, leurs tendres enfances,
Je crois que, de moi, il est tombé amoureux,
Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

La marée ramène toutes les épaves,
Les méduses et les crabes sur le rivage,
Les hommes se disputent les équipes de foot entre eux,
Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

Les Pintes se remplissent et puis se vident,
La musique les rend trop intrépides,
Mais c’est un endroit où l’on fait ce que l’on veut,
Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

Qu’elle est belle mon Irlande quand elle pleut.

21.07.19

C’est pas ma faute

Dans la continuité de « faire du nouveau avec de l’ancien », voici une nouvelle chanson avec l’air de cette musique
Bonne lecture et bon voyage dans le passé !

Moi je suis « Señorita »,
« Love » ou bien « Sweety », choisis mon surnom,
Moi je suis aussi « Cynthia »,
Quand « Ali » hurle la nuit, c’est « nous » qui pleurons.

Refrain :
C’est pas ma faute,
Et quand je suis, seule sur ma chaise,
Je vois les gars,
Tout près à se jeter sur moi,
C’est pas ma faute à moi,
Si j’entends tout autour de moi :
« Hello, Ali, t’es là ? »
Moi la Française.

Moi je suis « Little Princess »,
Une locale aux Pubs, en quoi ça vous gêne ?
Moi je suis la petite « Miss Stress »,
Dépressive mais pas, à toi ou ta reine,
Motus et jamais, ne dis,
Aux autres comme je suis tellement barré,
Moi je m’appelle « The Frenchie »,
Oh comme j’envie celles, qui n’ont personne aux pieds.

Refrain

22/02/19

Une dernière histoire

Du neuf avec de l’ancien.
Sur l’air de la chanson d’Indila : « Dernière Danse », voici ma version.

Oh, mes doux cauchemars,
Pourquoi t’acharnes-tu,
Il est si tard,
Je ne suis qu’une personne un peu bizarre,
Sans lui je suis un peu perdu,
Je marche seule dans les rues,
Une dernière histoire,
Pour oublier mes idées noires,
Je veux me fondre dans le brouillard,
Oh, mes doux cauchemars…

Refrain :
Je détruis l’espoir, la joie, la vie,
Je chante avec la mer, la pluie,
Un peu de haine, beaucoup d’amour,
Et je cours, cours, cours, cours, cours, cours, cours…
Et dans la nuit, je tombe et j’ai peur,
Est-ce ton tour, vient la terreur,
Dans toute l’Irlande, je sombre encore,
Et m’endors, dors, dors, dors, dors, dors, dors…

Que de cauchemars,
Dans mes nuits, comme j’en ai marre,
J’ai beau hurler, sans toi mes songes ne sont qu’une lumière qui brille sans phare.

Refrain

Dans ces douces terreurs,
Où j’ai laissé tous mes bonheurs,
Vois-tu comme moi âme est si grande,
Je suis une enfant d’Irlande.

Refrain

21/02/19

Love ?

(Chanson inspirée de celle de Najoua Belyzel : « Au Féminin ».
Avec presque le même air.
‘Parfaite’ chanson pour la Saint Valentin !)

Chanson ici

Au début rien de bien gênant,
Juste entre vous, un petit différent,
Tu prends sur toi et relèves la tête,
Tout en résolvant ses devinettes.

Après tout, ce n’était qu’une évidence,
Et pourtant, il prépare sa vengeance,
Va et vient, ta tristesse,
Avec tes maladresses…

Puis vient le temps des morts et fantômes,
Qui viennent hanter ton grand royaume,
Quand il commence sa vendetta,
Tu sombres dans la paranoïa…

Et perdu peu à peu, ton univers,
Car il veut te faire vivre un calvaire,
Va et vient, ton désespoir,
Mais tu continues d’y croire…

À aucun moment, tu ne le soupçonnes,
Même quand tout le monde t’abandonne,
Maintenant qu’il a torturé ton esprit,
Il va finalement prendre ta vie…

Moi qu’on dit folle et asociale,
J’aimerais t’éviter tout ce mal,
Je t’aiderai jour après jour,
Car c’est ça, le vrai amour…

love

Bon baisers de Gotham

(Encore une chanson dont l’air me vient de Najoua Belyzel.
Le titre de la musique est : « Bon Baisers de Paris » que j’ai recrée à ma version…
Bonne lecture !)

Chanson ici

La métropole,
Me rend si folle,
Elle veut toujours me faire courir,
Et elle me drogue,
Par un psychologue,
Me joue des tours pour me retenir.

Mais par la passion,
Je trouve ma maison,
Et mon mari à mes côtés.
Mais c’est notre rage,
Qui fait des ravages,
Et qui empêche notre liberté.

J’envoie des bons baisers de Gotham,
Et de la pluie que personne ne réclame,
Des maux, des bons baisers de Gotham,
De tous les fous détenus dans Arkham.
Des tueurs dans les rues,
La police corrompue,
Du peu d’envie, du peu d’envie,
J’envoie un peu de peur,
Par un enfant qui pleure,
Un peu de pluie, un peu de pluie…

J’ai peur des gens,
Des bienveillants,
Qui cherchent toujours à nous tuer,
Et où qu’on s’échappe,
Quand on nous frappe,
Nous chercherons à nous venger.

Douze mois de pluie,
Des vilains dans la nuit,
Et plus personne pour m’écouter.
Où est donc mon mari ?
Qui me sauve la vie,
Dans son manoir me protéger.

J’envoie des bons baisers de Gotham,
Et de la pluie que personne ne réclame,
Des maux, des bons baisers de Gotham,
De tous les fous détenus dans Arkham.
Des tueurs dans les rues,
La police corrompue,
Du peu d’envie, du peu d’envie,
J’envoie un peu de peur,
Par un enfant qui pleure,
Un peu de pluie, un peu de pluie…

La capitale nous fait mal…

bons-baisers-de-gotham

Rendez-vous

(Encore une chanson sur l’air de « Rendez-vous » de Najoua Belyzel dont j’ai gardé le titre pour la mienne…
En l’écoutant durant mon road trip, j’ai eu les rimes qui sont venues à moi. Et la nuit suivante, j’avais presque la chanson d’écrite.
Alors bonne lecture !)

Chanson ici

D’Otisburg à Tricorner,
Je te cherche avec peur,
Quand tombe la pluie,
Sur les hauteurs de Gotham,
C’est ton être que je réclame,
Quand tout est gris.

Un jour nous allons vivre ailleurs,
Ailleurs que dans cette ville,
Nous serons dans la demeure,
De celle de ta famille,
Et en douceur, on s’en ira,
Où tu voudras.

Je suis Reine de la cité,
Car pour toi, ils ont voté,
T’es leur sauveur,
Mais dans le cimetière géant,
Où reposent tes parents,
J’entends tes pleurs.

Un jour nous allons vivre ailleurs,
Ailleurs que dans cette ville,
Nous fuirons toutes les douleurs,
Qui ont commencé dans l’asile,
En nous tuant, on s’en ira,
Où tu voudras.

De Tricorner à Old City,
Je t’attends sous la pluie,
Et je souris.

Blank photo prints and office index cards pinned to a cork notice board. Space for copy.
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Lui ou moi

(Sur l’air de la chanson « Gabriel » de Najoua Belyzel.
Déjà, les paroles en elles-mêmes me parlaient.
J’ai donc juste gardé le refrain tel quel et modifié les couplets.
Bonne lecture !)

Chanson ici

« Es-tu fait pour lui,
Es-tu fait pour moi,
Je n’attends qu’un signe de toi,
Si tu as le mal de lui,
J’ai le mal de toi,
Qu’il en soit ainsi, mais dis-moi, dis-moi… »

Mon élu, je crois,
Que tu n’es pas qu’à moi,
Quand tes yeux, se posent sur nous,
Nous devenons tous deux jaloux.

De la pluie, du vent,
Tu sors au soleil couchant,
Et tu fuis, vers ta maison,
Lorsque nous te demandons…

Car c’est toi, notre Roi,
L’homme, en qui on croit,
Bien que certain nous sublime,
Pour nos magnifiques crimes.

De la pluie, du froid,
Nous deux, croyons en toi,
Mais je prie, pour qu’un jour,
Je sois ton seul amour.

Aucun de nous, ici,
N’est saint d’esprit,
Les gens veulent nous détruire,
Mais chéri, tu dois choisir…

lui-ou-moi