Je suis folle de toi

Comment veux-tu que je déclare,
Que le dernier, tu seras ?
Même si tous les jours, je m’égare,
Car je suis folle de toi.

Mais il y a quatre ans à peine,
Il y avait Mick,
Je l’ai sauvé d’une mort certaine,
Et d’une fin tragique.

Comment pourrais-je exprimer,
Que tes baisers sont à moi ?
Bien sûr, j’aime afficher,
Que je suis folle de toi.

Mais il y a huit mois encore,
Peter était revenu,
Ressuscitant d’entre les morts,
Pour des aventures imprévues.

Comment veux-tu que je dessine,
Autre chose que ton froid ?
Plus j’écris et plus on devine,
Que je suis folle de toi.

Si nous dansons sous le ciel,
Ensemble sur la Mer Noire,
Tant pis pour Oswald ou Castiel,
Avec toi, je pars.

Mais j’écris, mais j’écris,
Nos histoires toi et moi,
Et plus je lis, et plus je lis,
Plus je suis folle de toi.


Inspiration : « Je suis folle de vous », reprise par Najoua Belyzel, en hommage à Marie Laforêt.
19.10.2021
Copyright © 2021 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Mick, Bucky et moi

Lorsque sonne enfin l’heure exquise,
Dans les couloirs de pierres grises,
Nous marchons dans nos coins,
Parlons de tout et de rien,
En attendant le lendemain.

Castiel, Peter, Mick et moi,
Bucky, Oswald et moi.

Certaines journées un peu mortes,
On pouvait passer des portes,
Direction un autre Univers,
Et combattre une nouvelle guerre,
Avec ma magie de Sorcière.

Castiel, Peter, Mick et moi,
Bucky, Oswald et moi.

Ça complique bien la vie,
Cinq garçons pour une fille,
Car j’aime tous mes chéris,
Toi et moi, et moi et lui,
L’un hier, l’autre aujourd’hui.

Castiel, Peter, Mick et moi,
Bucky, Oswald et moi.

Dire qu’au moment des Appels,
Des gens du Monde Réel,
J’ai pu pêcher sans appât,
Ce que j’avais déjà,
Au Palais, vous et moi.

Castiel, Peter, Mick et moi,
Bucky, Oswald et moi.

Aujourd’hui, chaque fois qu’on discute,
Pour une heure ou deux minutes,
C’est pour être tous ensemble,
Quand soudain la Terre tremble,
Et que les Mondes nous rassemblent.

Castiel, Peter, Mick et moi,
Bucky, Oswald et moi.

Si un jour l’un d’eux meurt,
Le Palais sonnera l’heure,
Pour condamner les étages,
Éviter tout le carnage,
Qui affectera mon cœur.

Castiel, Peter, Mick et moi,
Bucky, Oswald et moi.


Inspiration : « Ivan, Boris et moi », reprise par Najoua Belyzel, en hommage à Marie Laforêt.
16.10.2021
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Until the end (French & English)

Until the end
(French)

Tous leurs mots ont détruit ton esprit,
Et tu dois te battre encore pour ta vie,
Ta liberté disparaît dans tes veines,
Et t’endors dans la torture et la peine,
Tu vois le jour où tu auras cent ans,
Quand le Monde s’éteindra lentement,

Mais comment tu fais pour t’endormir sans moi ?
Mais comment je fais pour m’endormir sans toi ?

Je passe mon temps dans les Pubs le jour,
Je n’ai pas l’envie de retrouver un amour,
Je pense et je prie tout le temps pour toi,
L’espoir est parti, ici tout est triste et froid,
Là-bas, je sais, tu luttes encore en secret,
Mais tu n’en reviendras donc jamais ?

J’écrirai encore et encore seulement pour toi,
Tu me raconteras encore et encore pour moi.

Je revis nos combats et nos chaos,
Je revois nos souvenirs en photos,
Je revis notre mort et notre vie,
J’imagine notre âme qui se guérit.

Inspiration : Chanson « Un Ange à ma table » Indochine – La République des Meteors.


09.07.2021
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« Je reviendrai fou fou mais sauf pour toi »



Until the end
(English)

All their words destroyed your spirit,
And you still have to fight for your life,
Your freedom is vanishing in your veins,
You fall asleep in torture and pain,
You see the day you’ll turn 100 years old,
The World will consume itself very slowly,

How can you sleep without me ?
How can I sleep without you ?

I spend my days in the Pubs,
I don’t have the time to find another love,
I think and I pray everyday for you,
My hope is gone, everything is dead and cold,
Over there I know, you fight again in secret,
Will you ever come back home ?

I’ll write again and again just for you,
You’ll tell me everything over and over for me.

I can see our fights and our chaos,
I can see our memories in photos,
I can see our deaths and our lives,
I can see our souls healing.

09.07.2021
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Bright Eyes

« Écrire, c’est refuser de mourir. »


Bright eyes, just the truth for me,
Full of jokes and very pretty,
10 years, he stayed in the corner of my place,
Still waiting to read my face.

It’s burning up my mind,
Feeding the lies inside,
The triggers,
The lovers,
And his bright eyes.
It’s waking me up at night,
Turning the Darkness into light,
No more lies,
No more cries,
Just his bright eyes.

His heart was hurt by a suicide,
Feeling guilty since she died,
Now everything’s gone in his reality,
He tried so hard to save me.

And it’s burning me up inside,
He was stuck in my mind,
All the guys,
All my lies,
And his bright eyes.
No matter how hard I try,
I feel the beasts untie,
No more dreams,
Just my screams,
And his bright eyes.

Can’t you see his eyes and what lies inside ?
And all the horrors he tries to hide ?
Too late I’ve seen the meaning of it,
But I had to take the heat.

And it’s destroying all my brain,
The memories remain,
My allies,
Crystallize,
Bright eyes.
It’s waking up in my mind,
Why are you so blind ?
Memories,
It’s unwise,
Dear bright eyes.


« J’aime bien tes yeux,
Mais je préfère les miens,
Car, sans eux,
Je ne pourrais pas voir les tiens. »

25.04.2021
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Jour 183

1
C’est le Jour Un,
Celui qu’on retient,
Le début de la fin,
Aujourd’hui comme demain.

2
C’est le Jour Deux,
En famille, c’est mieux,
Ou même en amoureux,
Mais qui encore, le peut ?

10
C’est le Jour Dix,
On glande devant Netflix,
On fait plus d’exercice,
On essaye d’être artiste.

24
C’est le Jour Vingt-Quatre,
Besoin d’un psychiatre,
La nuit est à combattre,
Et le ciel devient grisâtre.

33
C’est le Jour Trente-Trois,
Déjà plus d’un mois,
Mais quand ça s’arrêtera ?
Personne ne le saura.

73
C’est le Jour Soixante-Treize,
On devient tous obèse,
La solitude nous pèse,
Nos vies entre parenthèse.

87
C’est le Jour Quatre-Vingt-Sept,
On a écumé tous les Internets,
Et tout nous prend la tête,
Dieu comme le Monde est bête.

98
C’est le Jour Quatre-Vingt-Dix-Huit,
On se prend de grosses cuites,
Des amis clandestins en visite,
Car l’économie a fait faillite.

100
C’est le Jour Cent,
On a plus d’argent,
Abandonné par le gouvernement,
Tout le monde se pend.

114
C’est le Jour Cent-Quatorze,
Les journées sont si moroses,
On en fait une overdose,
De perdre autant de choses.

180
C’est le Jour Cent-Quatre-Vingt,
Et il ne reste plus rien,
Les Hôpitaux en déclin,
Sonnez notre tocsin.

183
C’est le Jour Cent-Quatre-Vingt-Trois,
Et ça ne s’arrêtera pas,
Notre vie sera comme ça,
Le Monde ne reviendra pas.

10.04.2021
Ireland Lockdown Day 183
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La Tribu de Personne

Plus qu’un simple « ras-le-bol », un véritable coup de gueule.
Écris en quelques minutes hier soir, dans mon lit, les mots ont fusé plus vite que mes pensées.
Je pourrai m’excuser pour l’amertume non camouflée de cette chanson / ce poème.
Mais, non.
Je ne m’en excuse pas du tout.
Car cette vérité est pour eux, pour moi, pour tous les talents encore trop caché dans l’ombre de ce Monde brisé…
Vous n’êtes pas seuls…

Inspiration : « La Tribu de Dana » de Manau.

Pour les deux ou trois lecteurs, bonne lecture…


Les vents soufflent sur les sites des Internets Mondiaux,
Je prends avec moi mes rêves, mes espoirs et mes idéaux,
Litany, mon amie, est venue me relancer,
Des histoires, en nous, se sont mises à germer,
Là où nos connaissances, des écrivaines populaires,
Après toutes leurs éloges reviennent un peu sur Terre,
Mais c’est l’heure maintenant de défendre nos écrits,
Contre l’indifférence, la haine et la mégalomanie,
Notre petit duo s’est réuni autour du clavier,
Pour un brainstorming, pour échanger nos idées,
Après cette joie et l’Histoire qui nous intéresse,
Je me pose pour siroter ma Pinte de Guinness,
Pour le courage, pour éviter les faux espoirs,
Pour rester fortes au milieu de cette toile noire,
Ce n’est pas la première fois que le désir m’abandonne,
Et j’aimerais partir de la Tribu de Personne.

Malgré mes incantations de sorts et de magie,
Il n’y aura jamais aucun lecteur pour nos écrits,
Cette lutte reste terrible et je ne vois que le vide,
Qui engloutit la toile tout comme ses arachnides,
Quelques écrivaines peuvent tomber près de moi,
Sous le néant lourd qui nous terrassera,
Le rien, le vent et l’indifférence totale,
Qui fait couler les larmes sur le point final,
Pour mes jours d’angoisse où mes mains se traînent,
Sur les touches noires et blanches de ma peine,
Faut-il continuer ce combat déjà perdu ?
Parfois je le veux, parfois je n’en peux plus.
La lutte continuera jusqu’à la fin des temps,
Jusqu’à ce que les oubliés lancent un soulèvement,
Tout raser sur notre passage, tel un cyclone,
Pour quitter la Tribu de Personne.

Au bout de la souris retentit un léger « clic »,
D’une Nouvelle sympa, d’un OS Historique,
Comprennent-elles qu’on lutte dans leurs ombres ?
Que c’est simple, car nous voici en sous-nombre ?
Les écrivaines disparaissent, mais je comprends ça,
Si c’est pas du MM ou Destiel, personne ne les lira,
Quand mon regard se pose sur tous mes sites,
Je suis la seule enregistrée en visite…
Mes mains lâchent la souris et quittent le clavier,
Je ne peux même plus lire, il ne reste plus qu’à pleurer,
Je n’ai jamais compris pourquoi je n’aurais pas de nom,
Pour mes histoires, pour toute mon imagination.

Alors, les vents soufflent toujours sur les sites des Internets Mondiaux,
Et je m’en éloigne, pour moi il n’y a plus rien de beau,
Je reconstruirais tout IRL pour commencer ma Légende,
Et je resterais loin de vous, caché dans mon Irlande.


The World is broken, but you are not alone.

30.03.2021

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Forget Me Not – English & French

Forget Me Not
(Full Moon – English)

When the full moon rises into the sky,
I am going out to pray and to cry,
‘Cause I don’t know who I am,
And I don’t know who I’ve been,
And I only can play it on my violin.

When the full moon shines in the dark,
I follow my memories with my pack,
‘Cause I can’t read my books,
And I don’t know where I’ll go,
But I think it’s somewhere down below.

In your real World,
No magic allowed,
No one can see,
Nor remember me.
In your sick Earth,
No mighty birth,
Time is dying,
So I want to sing :

When the full moon dies at sunrise,
The ghosts can see all my cries,
And I remember what I lost,
But I don’t know who I’ll be,
And I can’t bring it back home with me.



Forget Me Not
(Full Moon – French)

Quand la pleine lune se lève dans le ciel,
Je pleure et je prie pour elle,
Car je ne sais pas qui je suis,
Et je ne sais pas qui j’ai été,
Alors je prends mon violon pour le jouer.

Quand la pleine lune brille dans le noir,
J’erre avec ma meute pour ma mémoire,
Car je ne peux plus lire mes livres,
Et je ne sais pas où ils me mènent,
Mais je sais que j’y vais quand même.

Dans votre Monde,
La Magie tombe,
Personne ne me verra,
Ni ne se souviendra de moi.
Sur votre planète malade,
Vos âmes se paradent,
Le Temps est mourant,
Je peux chanter maintenant :

Quand la pleine lune meurt à l’aurore,
Les esprits m’écoutent encore,
Et je me souviens de ce que j’ai perdu,
Mais j’ignore qui je serai,
Juste que je ne peux rien ramener.

17.02.2021
Copyright © 2021 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

British Men of Letters

There lived a lovely man in London, long ago,
He was nice and cute, and his heart couldn’t say « No »,
Most people looked at him with pity and with joke,
But to me only, he was such a charming folk.

He could recite his books just by heart,
Full of joy and Whiskey,
Because he was also kind of smart,
That people wanted to be.

He led Kendricks Academy and never mind the Demons,
And in battles he fought well with his guns,
In all affairs of fights he was the man to question,
But he was real sad when he had to leave London.

For the headmistress, he was only an orphan,
Though she knew the test he passed,
She believed he was her own pawn,
Who couldn’t blast.

« You know Mick must die » declared his enemies,
But only me, begged : « Don’t you dare to do it, please ! »
No doubt my dear Mick had lots of hidden friends,
But they were so selfish and they provoked our ends.

Then one night, the Killer agreed to obey,
Set a trap, the headmistress was to blame,
« Come to see us », she had to say,
And Mick sadly came.

Oh no, Mick Davies,
May your soul rest in peace,
They accused him of treason,
He should not have left London.

Oh no, my dear Mick,
Those villains make me sick,
They didn’t want you to quit, just your head,
And so they shot you until you were dead.

Break the Code,
And follow your road.
10.02.2021
Copyright © 2021 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Tonnerre d’Irlande

Une petite chanson, inspirée par celle-ci : Cliquez ici !
Vous pouvez lire le texte en chantonnant ou 
tout simplement en le lisant comme un poème !
Bon voyage en Irlande !


Couplet 1 :
Est-ce qu’aujourd’hui tu me réprimandes ?
D’être un jour partie en Irlande ?
Les plages, les ports, la verte lande,
Et des Guinness sur commande.

Couplet 2 :
Il fallait bien que l’on me pende,
Que ma liberté soit une offrande,
J’aurai pu en dévorer les cendres,
Même au beau milieu des Highlands.

Refrain 1 :
Tonnerre, tonnerre, tonnerre d’Irlande,
Des herbes vertes à la belle lande,
Tonnerre, tonnerre, tonnerre d’Irlande,
Est-ce toi aussi, ça te transcende ?

Couplet 3 :
La capitale qu’on recommande,
De Temple Bar, aux Irish Bands,
À Noël des milliers de guirlandes,
Et l’ivresse que personne ne réprimande.

Couplet 4 :
Ceci n’est pas une simple légende,
Pas même une pub, une propagande,
Il fallait bien que je devienne grande,
Doit-on toujours protéger la bande ?

Refrain 2 :
Tonnerre, tonnerre, tonnerre d’Irlande,
Mais Nom de Dieu, comme la terre tremble,
Tonnerre, tonnerre, tonnerre d’Irlande,
Est-ce toi aussi, ça te transcende ?

27.12.2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Sirène

Une petite chanson pour bercer ce second (Et long) confinement.
Vous pouvez lire le texte en poème simple, ou en rythme avec l’air de la chanson suivante :
Cliquez ici !
(Qui m’a beaucoup inspiré)
Bon voyage !


Couplet 1 :
Sirène,
Traînant sur le sable d’or,
Sirène,
Chercheuse de trésor.
Un goût salé,
Qui se colle sur mes lèvres,
Aux baisers mouillés,
Quand la marée se lève.
Qui peut me voir ?
Sirène,
Des rêves aux cauchemars.

Refrain :
À la lueur du phare,
J’ai vu l’épave sous la mer,
Sous les étoiles du soir,
J’ai voulu toucher Terre.
Mais comment ai-je pu croire qu’un jour,
L’Atlantide serait de retour ?

Couplet 2 :
Sirène,
À nos centaines légendes,
Sirène,
Sur les côtes d’Irlande,
De Laytown,
Au Triangle des Bermudes,
Des anémones,
Pour notre solitude…
Et dans l’océan,
Sirènes,
Créatures d’antan.

Refrain :
À la lueur du phare,
J’ai vu l’épave sous la mer,
Sous les étoiles du soir,
J’ai voulu toucher Terre.
Mais comment ai-je pu croire qu’un jour,
L’Atlantide serait de retour ?

Couplet 3 :
J’avoue, que j’ai cru à lui,
Comme un Prince dans la nuit,
Dans l’immensité bleue,
C’est mieux d’y être à deux,
Je prends un peu de sable,
Pour cette fable…

Ô Sirène,
Doucement, mon écume,
A pu laisser sa place,
Et mon ancre, mon enclume,
N’ont pas laissé de trace,
Les algues, le lit de la mer,
Ont cédé l’amour à la terre.

Sirène,
Derrière moi, maintenant,
Sirène,
Je sais ce que j’attends,
Humaine.


20.11.2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.