Exercice 2

Thérapie
Exercice 2
Écrire et développer les émotions / sentiments du dernier trauma en date.
(11 Février 2021)


Pour beaucoup de gens, les librairies, ou les bibliothèques, sont des endroits ennuyeux. Ils préféreraient regarder la télévision confortablement installés sur leurs canapés. Ou même aller à l’église. Mais pas moi. J’ai vécu la plupart de mes belles aventures ici.
En ouvrant un livre ; je devenais une Pirate, voguant sur l’immensité bleue des mers. Je défiais les dragons et je lançais des sorts. Je pouvais sauver le Monde, si je le voulais. Tomber amoureuse d’un personnage de papier. Pleurer une mort qui n’existe pas. Sentir les pages des livres, écrire dedans, corner les couvertures pour que l’ouvrage puisse vivre l’aventure qu’il contenait en mots. Je lisais les livres. J’écrivais dans les livres. Je vivais avec eux. Ils m’ont permis de survivre durant les heures les plus sombres de mon existence. Ces tortures mentales au lycée, le froid de l’hiver sans fin, la famine, la solitude extrême…
Ils étaient mon église, ma maison, mes Mondes et mes portes.
Un endroit sûr.
Un sanctuaire.
J’aime lire.

Correction : J’aimais lire.
Et puis, un jour…

Je me souviens de la première fois où j’ai ‘rencontré’ James Carstairs. Surnommé ‘Jem’. Né à Shanghai, puis immigré en Angleterre. Plus précisément, à l’Institut de Londres. En 1878 !
Bien sûr, les voyages temporels existent lorsque nous plongeons dans un livre !
Je ne parle jamais de Jem. Ni en poème, ni en histoire, ni en parole.
Parce qu’il est mort.
Son corps Humain est mort, tout du moins. En devenant un Frère Silencieux, il survit encore.
Pourtant, lorsque j’ai vu son Monde disparaître, celui-là même où je me suis cachée durant plusieurs longs mois en 2017, j’ai eu l’impression de voir Jem mourir à nouveau.
Encore et encore.
Relisant cette phrase, dans mon esprit, sans discontinuer :

« Alors Will s’aperçut que la rune, auparavant noire, avait pris une teinte argentée, et que tout ce qui faisait sens dans sa vie venait de laisser place au chaos.
Jem était mort. »

Et Jem est mort une nouvelle fois, ce funeste 11 Février 2021.
Sous mes yeux.

Mais, les autres, alors ?
Les autres Mondes de papiers ? Les autres personnages ?

Faolan réussira-t-il à rester parmi sa meute de loups ?
Est-ce que le long Halloween de Gotham se terminera bien ?
Mes Pingouins pourront-ils se cacher sur la Banquise ?
Le No Man’s Land renaîtra-t-il de ses cendres ?
Mon Petit Prince, ais-je pu te sauver ? Te ramener sur ton astéroïde ?
Combien de temps me souviendrais-je de la différence entre la Saison Une de ‘Game of Thrones’ et son Premier Tome ?
Ou de mes annotations de Sun Tzu sur ‘L’Art de la Guerre’ ?
J’aurais sûrement dû mieux le lire, puisque la Guerre, nous l’avons perdue.

‘La Nuit des Étoiles’ s’éteint au milieu des trous noirs.
Les cadeaux sombrent dans les abîmes.
Le télescope ne verra bientôt plus de planètes.
Car, ces Mondes ont disparu.
Et moi avec.
J’étais à l’intérieur.
Mes loups ne peuvent plus hurler sous la lune, avec moi.
Mes petits Pingouins voient la banquise fondre sous leurs pattes.
Poudlard restera détruit par les Mangemorts.
Les Postiers Britanniques ne livreront pas les missives sur le front, aux tranchées Françaises.
Cassiel et les Anges ne rejoindront pas les Cieux.
Cthulhu ne fera pas entendre son appel.
Et même mes propres livres, mes ouvrages publiés resteront dans les Ténèbres.
Et, telle la Petite Impératrice de Fantasia, je suis tombée dans l’oubli, dans le Néant, le Vide, en même temps que mes Mondes.
Rejoignons tous ensemble Bidule et Bumblebee.

Merci l’Irlande, il me reste encore quelques Mondes où vivre.
Survivre.
Peut-être me croiserez-vous au détour du Manoir des Ravenwood ?
Chez le fameux Apothicaire de Londres en 1665 ?
Essayant d’échapper aux carnivores de la Isla Nublar ?
Fuyant le terrible Conte Olaf ?
Ou prenant tout simplement soin de l’Ellcrys… ?
Je ferais encore partie des Avengers, je suis la Sorcière de l’Hiver, avec mon beau Soldat.
Je vous garantis que vous n’allez pas souvent me croiser dans le Monde des Vivants.
Les miens sont plus attrayants.

FIN


05/06.10.2021
Correction par Litany 06.10.2021 (Merci infiniment !)
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Bye Bye Constanța


Once upon a time, long ago,
I can still feel the snow,
And how the cold made me happy,
I knew that as long as you are with me,
Together we’ll survive until tomorrow.

But Austria scared me,
Same when you enlisted in the Army,
The War was at every border,
Killing so many of our Soldiers.

The Danube River under us,
Crossing the Alps was dangerous,
There, I became your bride,
The day the World died.

Now, Bye bye my beautiful Constanța,
Took the train to France but France isn’t Romania,
And together in the car we were drinking Whiskey and Țuică,
Far away from Siberia,
From the Danube to the Volga.

Did you read the book by Richard Condon* ?
On our way to England, to London,
I know, the train stopped in Germany,
It was time for us, together, to flee,
My autumn was your winter,
And our dream was bigger.

And now, I know that we love each other,
The Halloween Witch and the Winter Soldier,
We both danced on the Black Sea,
Feeling the slow creeping of the Century.

We were young and foolish,
Speaking Romanian and gibberish,
One morning, celebrating Yuletide,
I know I had to stay by your side,
The day the World died.

Now, Bye bye my lovely Romania,
Took the train to Paris but Paris isn’t Constanța,
And together in the car we were drinking Whiskey and Țuică,
Far away from Siberia,
Passing through bad Vienna.

Months later, we received our assignment,
Shipping out to the Italian front,
Azzano was a fiery Hell,
Before being thrown in a cell,
In Kreischberg, they flew the Nazi flags,
And read your name on your dog tags.

While our enemies were looking away,
I used my Magic and I won the day,
I freed you from the creepy Bunker,
What did they do to my Soldier ?
Everything turned from red to black,
And the place was invaded by Cossacks,
So we fought with our pack,
And then, I cried,
The day the World died.

Now, Bye bye my beautiful Constanța,
Took the train to France but France isn’t Romania,
And together in the car we were drinking Whiskey and Țuică,
Far away from Siberia,
From the Danube to the Volga.

Yeah, bye bye to our old country,
Farewell dear comrades in the army,
Going on, a thousand miles away,
Still on a train, on Monday,
Running to a hiding place on an island,
Here we go, welcomed in Ireland.

You’re my Sergeant, stay with me,
We are dancing on the Irish Sea,
Growing old under the Irish Sky,
Singing : ‘Bye bye, Miss American pie’

Yes, Bye bye my beautiful Constanța,
Took the train to France but France isn’t Romania,
And together in the car we were drinking Whiskey and Țuică,
Far away from Siberia,
From Bucharest to Drogheda…

THE END


Meaning :
The story takes place in 1943, in Constanța (Romania). One lovely couple lived there, close to the Black Sea, until War World II struck the country. The man enlisted in the Army. So did the woman (Using her Magic). But then, the ‘World died’ (The Axis lost. Romania had initially been a member of the Axis powers but switched allegiance on August 23, 1944.) But, our couple wanted to fight with the Allies from the beginning. So they had to flee their own country by train. Crossing through all the war zones (Hungary, Austria, Germany & France) alongside the Danube River. They married each other on the train, while passing the Alps Mountains. At the front of Azzano (Italy) they fell into a trap made by the enemies and they became war prisoners. The Witch saved her Husband (Using her Magic again) and they fought with their Regiment against the Nazis. They couldn’t go back to Romania, so they took a train to the British Islands. And they are still staying, hidden, in Ireland.
Singing and dancing.
.
Inspiration :
‘American Pie’ – Don McLean.
* Richard Condon : ‘The Manchurian Candidate’ Book.
.
Poem written :
19.09.2021
Corrected by Dermot : 27.09.2021
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Siberia

It was covered by snow,
And the white was a flaming glow.
.
Far over, the foggy mountains cold, in a hidden bunker our next battle takes place. I could hear the sound of the ice falling way down below. And I thought that I heard him scream.
Also, I could see the wonderful and powerful Altai Mountains in the corner of my eye.
Yes. But…
The air smelt like death and gunpowder. From our own weapons. Our little group has always been fighting. We made the bullets fly, we made them rain.
Then came the Iron Warrior, and the war began.
As long as I can use my Magic, I could try to save him from revenge.
But, then… The floor turned into crimson red and I used myself as a shield to protect him.
I stared into his ocean eyes. Those steel blue eyes let you know what love is.
I did shout my spell from the top of my lungs :
‘Ic þe þurhhæle þin licsare !’
A sudden frozen faintness did whirlpool in me,
Like a lost little girl on a modern ecstasy,
The carmine star faded into the silver snow, and the intense frost hit us all.
.
The weight of the century makes him scream,
What if all these fantasies were just a dream ?
.
Remember us.
Remember me.
I remember all of them.


28.08.2021
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1944

Viennent les jours sombres, la poussière,
Les armes hurlantes, les flammes et le feu,
Comme si l’Enfer tombait des Cieux,
Sera-t-elle la seconde ? Ou la dernière ?

Ici, tout se meurt, au milieu des temps froids,
Une lande de désolation où tout disparaît,
Dans la noirceur de ce que l’Italie a été,
Dans la torture qu’un seul homme survivra.

Je suis la Conteuse de son histoire à elle,
Qui coud le fil de son Destin vers lui,
Cet homme perdu que le Monde oublie,
Dont la survie hurle de son aube nouvelle.

Telle une chanson mélancolique sur les ondes,
Mourant lentement d’un poison dans les veines,
Viens donc, soldat, pour consoler tes peines,
En attendant la fin de ce nouveau Monde.

Mais cette fin est violente, et elle découvre,
Une blanche neige, recouverte de glace,
Qui ne peut geler, des ennemis, la menace,
Et soudain, la panique, une porte qui s’ouvre.

Elle se change aussi, en monstre métallique,
Que seule leur torture, par les phrases précises,
Dans les maelströms que les souvenirs brisent,
Qui les rendra à jamais, pour toujours, amnésiques.

Je suis celle qui narre leur accablante histoire,
Comme un roman que personne ne veut lire,
Mes éternels poèmes que le temps voit mourir,
Et resurgissent pourtant au cœur des cauchemars.

Inspirations : Les poèmes de Gérard de Nerval.
05/06.08.2021
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Fantaisy of Cellar Door


Helheimr

Elle donnerait volontiers tout Arthur Rimbaud,
Pour quitter une seule fois le front d’Azzano,
Comme lui-même donnerait Gustave Flaubert,
Pour s’enfuir des cages ennemies de Kreischberg.

Car, à chaque fois que je viens à les entendre,
D’une guerre que personne ne peut comprendre,
Cent ans de leurs vies commence à mourir,
Dans la froideur que la neige vient à agrandir.

Puis, une ombre dans la blancheur du soir,
Une arme de fer, qu’engage un Hussard,
Qui colore continuellement le sol de rouge,
Ni elle, ni lui, plus personne ne bouge…

Drachenfutter

Puis, le crépuscule qui éclaire les contours,
Éclaire aussi en eux, leur immortel amour,
Si les balles s’arrêtent, comme un cher désir,
Peut-être que leurs fautes est d’y survivre.

Le crâne écarlate gronde dans les flammes,
Qui grimpent et viennent à brûler leurs âmes,
Dans les méandres de leurs ardents Enfer,
C’est dans ses veines, que le poison prospère.

Ils fuient dans la nuit, des machines infernales,
Et leurs vies reposent sur des casques en métal,
Sur les rails gelés, s’élance le funèbre train,
Il est temps, j’en ai peur, d’affronter le Destin…

Leoht

Oui, elle donnerait volontiers Victor Hugo,
Pour rester près de lui, et être son chaos,
Aussi, il donnerait tout Rossini ou Vivaldi,
Pour seulement quitter le camp ennemi.

Mais la Mort est trop douce, trop clémente,
Seule la torture reste, une douleur violente,
Puis, un homme, comme un bouclier d’airain,
Qui sait, peut-être, auront-ils un lendemain ?

Aux Bunkers secrets au milieu de la neige,
Il prend son fusil et elle, lance ses sortilèges,
Et l’Univers se verse dans leurs yeux,
La guerre n’était pas faite pour eux.

23/24/25.07.2021
.
Inspirations :
Poème « Fantaisie » de Gerard de Nerval (Traduction de Robert Launay)
Chanson « La Lettre de Métal » d’Indochine.
Film « Tolkien ».
.
Significations :

Cellar Door : Signifiant simplement « Porte de Cellier ». Considéré comme étant la plus belle composition de mots, en Anglais, en terme de sons.
Helheimr : Royaume de la Mort. Un monde sombre et hostile dirigé par Hel, la maîtresse de la mort.
Drachenfutter : Mot Allemand. Littéralement « Dragon’s Food » est en réalité désigné comme un cadeau offert pour apaiser quelqu’un.
Leoht : Signifie « Lumière » en vieux Anglais.
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Je Serai Ton Chaos (The Winter Witch)

Je Serai Ton Chaos
(The Winter Witch*)

Il n’y a pas si longtemps, dans notre Univers,
Un sérum s’est mélangé aux sangs des Sorcières,
Une arme classée top secrète, injectée en elle,
Conçue pour protéger les innocents mortels,
Activée un austère mois froid et enneigé,
Le début de sa vie commence en Janvier…

Et si par mégarde, vous la voyez dans son costume,
Noir de jais, une robe, en pleurant sous la lune,
Vérifiez ses yeux, car s’ils brillent d’un pur or,
C’est à ce moment-là, qu’elle jette ses sorts,
Car, pendant que les ennemis attaquent la Terre,
Elle et les siens sont là pour entrer en guerre.

Sa magie lutte contre les scientifiques fous,
Contre les adversaires qui vous mettent à genoux,
Affrontant la terreur qui envahit votre Monde,
Et emporte vos familles droit dans les tombes,
Au froid, ses iris brillent dans les calottes glaciaires,
Car, après tout, on la nomme la Sorcière de l’Hiver.

Mais la solitude se pèse à mesure que le temps passe,
Et aucun soleil ne viendra un jour à briser sa glace,
Pense-t-elle, lors d’une autre et simple mission,
Mais aura-t-elle tort ? Ou bien raison ?
Au milieu des tourbillons blancs, de la neige et du froid,
Continuons : Il était une fois…

L’imminente Apocalypse est leur sempiternel quotidien, 
Combattant aujourd’hui, pour un meilleur lendemain,
Il faut la voir, debout sur les toits du Monde roi,
Elle n’est pas seule, car une autre personne est là,
La glace ravive leurs sens, tout comme la neige,
Il est temps, chers lecteurs, d’allumer vos cierges.

« Hleap on bæc ! » le vent emporte son murmure,
Ses sorts magiques peuvent traverser les murs,
Même dans la guerre de leurs heures les plus noires,
Et dans le train aux rails gelés de leurs cauchemars,
Le cœur palpite, puis l’amour reprend ses droits,
Ils résistent encore, et encore, mais ils n’ont plus le choix…

Les deux invisibles, des ennemis, ils sont le chaos,
Mais ils peuvent être à vous, avec les bons mots,
Comme des nobles robots à votre propre service,
Laissant sur leurs corps meurtris, quelques cicatrices,
Elle, sur son poignet droit, s’alignent les souvenirs,
Sur lui, une féroce machine pour continuer d’agir.

« Flíeh on nu moras ! » pour tuer Aliens et Nazis,
Une magicienne blanche comme un soldat de la vie,
Qui ramène les souvenirs oubliés d’un autre temps,
D’une ligne temporelle perdue, le Monde d’avant,
Car, lorsqu’une nouvelle fois, la planète tremble,
Le Loup et la Sorcière peuvent marcher ensemble.

Dans les recoins cachés de votre belle Terre,
Vivent reclus ces vengeurs inconnus solitaires,
Aux pouvoirs mystiques, aux grandes responsabilités,
Car, votre cher Monde, il faut bien le sauver,
Tel le bouclier d’airain contre les nombreux assauts,
Ce n’est pas pour rien que vous avez besoin de Héros.

Les gens auront toujours peur d’eux, c’est certain,
Et pourtant, comme le blanc leur va si bien, 
Mais la nuit, tous les cauchemars reviennent,
Les portes s’ouvrent et les inondent de peine,
De vouloir les tuer, c’est de vous tous, l’enjeu,
Alors, ils cachent leurs combats derrière leurs yeux bleus.

*Parce que c’est une Sorcière, et qu’elle est née en hiver…
25-28.05.2021
Copyright © 2021 by Alisone DAVIES – All rights reserved.



Slán go fóill

C’était il y a longtemps, ou pas si longtemps,
Sur une île, posée là, sur le bleu océan,
J’y laisse ici les dernières années de ma vie,
Quatre ans avec toi, et j’en suis déjà bénie.

Je porte mes pas ailleurs, vers un autre âge,
Sauvant inlassablement le même personnage,
Cet innocent, en pleine chasse aux Sorcières,
Sautant ensuite dans le train de notre hiver.

Et je cours, encore, vers nos temps modernes,
Anglais, à nouveau, aimant Pubs et tavernes,
J’y revois mon premier cauchemar aride,
Avec lui ; lui qui exècre tant le suicide.

Mes yeux reverront, jusqu’à la toute fin,
L’Immortel étrange, parfois si craint,
Que je comprends, en voyant ses toiles,
Notre Monde, je pense, est déjà trop mal.

Je m’arrête un temps, dans cette bâtisse,
Lui ne terminera jamais son service,
Il y a des fantômes qu’on n’oublie pas,
Et un meurtrier, que lui seul tuera.

Je me pose, quelques jours, dans un trou,
Propulsé encore, dans la ville des loups,
J’écris, j’écris, j’écris, car il se meurt,
Il m’a sauvé aussi, quand c’était mon heure.

Je termine, ici, emporté par le sang,
Des millénaires des Mondes d’antan,
Lorsque, par magie, la terre tremble,
Ils disparaissent, tous les deux, ensemble.

Mais lorsque le moment revient encore,
Je vois vos vies et ce qui va en éclore,
Comme les autres, je sais, je ne me relèverais pas,
Je dois partir, tu le sais, alors pardonne-moi.
Je saute de portes en portes, dans mes passages,
Échappant à tes vidéos, et à tes images,
Comme nous cherchons tous à être heureux,
Il est temps, j’en ai peur, de te dire Adieu.


05.05.2021
Copyright © 2021 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

REDs

REDs
(Triggers, Flashbacks & Nightmares)


« Chacun de nous a un Ange, un gardien qui veille sur nous. On ne sait pas quelle forme ils vont prendre : un jour, c’est un vieillard, le lendemain, une petite fille. Les apparences sont trompeuses, ils peuvent être aussi féroces que des dragons. Pourtant, ils ne sont pas là pour se battre à notre place. Mais pour chuchoter depuis les feux de la rampe. Pour nous rappeler que c’est nous, chacun de nous qui détenons les pouvoirs dans les Mondes que nous créons. Nous nions l’existence de nos Anges, nous nous persuadons qu’ils ne peuvent pas exister. Mais ils se manifestent là où on les attend le moins et quand on s’y attend le moins. Ils peuvent s’exprimer à travers tout êtres sortis de notre imaginaire, ils crieront à travers des Démons s’il le faut. Pour nous pousser…
À engager le combat. »


Date d’écriture : 29.08.2011
Date de publication : 02.05.2021
Encore 10 ans plus tard. Il est encore temps d’en faire quelque chose.

Dans la suite logique de ma dernière saga : « Dans un Autre Monde »
Poème plus récent associé : « Somewhere along in the bitterness »

Notes : J’ai essayé de garder le poème suivant en l’état. En corrigeant seulement les fautes et changeant deux ou trois petites choses pour la fluidité de la lecture. Mais ça reste un « vieux » poème, écrit lorsque j’étais jeune. Cependant, la morale et les sentiments qui en ressortent, sont toujours aussi pertinents.

Bonne lecture… Dans le passé !


« Va retrouver une vie normale. L’amour, la liberté…
Il faut que tu vives pour nous toutes. Tu es la seule d’entre nous qui as une chance de réussir. Rentre chez toi et vie, c’est comme ça qu’on gagne. C’est bien, c’est mieux comme ça. Ce n’est pas mon histoire…
C’est la tienne. »


Tous deux ont l’air si différent,
Et pourtant, ils ne le sont pas,
Sous leurs grands airs absents,
Se cache une blessure qui ne guérit pas.

Et même leur pire ennemis,
Ont aussi un lien entre eux,
C’est ça qu’on appelle l’ironie,
Connaissant leurs actes affreux.

Elle ne savait pas à qui parler,
Jusqu’à ce qu’elle le rencontre,
Avant, elle devait tout cacher,
Désormais, elle le lui montre.

Parce qu’il peut la comprendre,
La douleur qu’elle ressent,
L’irritabilité qu’elle engendre,
Lorsqu’on perd un enfant…

Vous verrez qu’en lisant l’histoire,
Les genres seront inversés,
Et les touches blasphématoires,
Ne devront pas être grondées.

Lui, a perdu sa fille et sa femme,
Elle, son fils et son mari,
Par un couple d’être infâme,
Que la vengeance nourrie.

Il tombe plus tard en dépression,
Ainsi que notre jeune héroïne,
Et après leurs aliénations,
Une idée les obstines.

Pour les faire se rencontrer,
L, par ses yeux larmoyants,
Lui donne envie de la sauver,
L’histoire commence maintenant :

Les meurtriers savent tout,
Ensemble, décident de s’unir,
Pour pousser nos héros à bout,
Les Êtres malsains aiment jouir.

Red J et Red B, très complices,
Remarquent alors l’étincelle,
Entre le consultant et la novice,
Bossant tous deux à la criminelle.

Ayant, ensemble, tuer leurs proches,
Les suivants seront donc eux,
En luttant, ils se rapprochent,
Tomberont-ils amoureux ?

Heureusement, les amis sont là,
Pour pouvoir s’évader encore,
Même s’ils ne comprennent pas,
Ils font parti du décor.

Le but de nos jeunes héros,
Est le meurtre de leurs ennemis,
En faisant leur petit numéro,
Ils cherchent des preuves à l’appui.

Peu importe le temps qu’il faudra,
Peu importe tous leurs acharnements,
Ils ne pensent qu’à leur vendetta,
Pour avoir perdu leurs enfants…

L, c’est une histoire sans fin,
Car on ne revient pas en arrière,
À jamais est changé leur Destin,
Celui d’un père et d’une mère.

Ils se sont tous deux bien trouvé,
Ancien Medium, ancienne écrivaine,
Devenant agnostiques accablés,
Croulant sous le poids des peines.

Ce poème d’un autre Monde,
Reste triste, mais admirable,
Celle de cette petite blonde,
Que le malheur accable.

Et c’est dans son antre à part,
Qu’elle continuera sa survie,
La suite de cette histoire,
Dépends désormais de sa vie.

L et lui enfin rapproché,
Par un Destin tragique,
Leur deuil et vengeance achevée,
Sera la fin de ces Chroniques.

Celles d’une fille ayant tout perdu,
Jusqu’au centre des cauchemars,
Terminée la gentille petite ingénue,
En Enfer, elle a plongé le regard.

Plus rien ne sera comme avant,
Et l’histoire se finit ainsi,
Comme la vie de son enfant,
Que sa gardienne a occis.

Tout cela est une coïncidence,
Même si c’est dans sa tête,
Parce qu’il y a une différence,
Entre mourir et ne jamais naître…


« Et, finalement, cette question, le mystère : Qui raconte l’histoire de qui ? Qui lève le rideau ? Qui choisi les pas que nous allons danser ? Qui nous rend fou ? Nous single de coups de fouets et nous acclame dans la victoire quand nous survivons à l’impossible ? Qui… Fait tout cela ? Qui fait en sorte que notre existence honore les autres ? Qui envoie des monstres pour nous tuer ? Et en même temps nous chante que nous ne mourons jamais ? Qui nous apprend ce qui est vérité ? Et à rire du mensonge ? Qui décide pourquoi on rit, et quel combat risque la mort ? Qui nous enchaîne, et qui détient la clef qui peux nous libérer ?
C’est vous…
Vous avez toutes les armes en vous…
Alors battez-vous… »

Dans un autre Monde – Mission 11

Dans un autre Monde – Mission 11
« Dernier combat »


Introduction :

Date d’écriture : 2011
Date de publication : 2021
10 ans plus tard…
Il est temps d’en faire quelque chose…

Personnages :
Héroïne Principale 
: Beautyloo
Ses Alliées/Amies : J & Bloody
La Super-Vilaine : Red
La Mission Principale : S’évader

Notes :
Chaque chapitre est une mission qui permet l’évasion.
Chaque chapitre est accompagné d’une chanson, dont je donnerai le titre à la fin du texte.
Dans la saga originale, de 28 pages, il y a 16 missions. Je ne vais pas toutes les poster ici.
Seulement les plus intéressantes, de mon point de vue.

Warnings :
Sujets traitant de l’emprisonnement/séquestration, de torture mentale et de suicide.

L’Aventure se termine…


Mission 11 – Dernier combat

Tout était hors du temps et de l’espace, il n’y avait plus aucune limite. Elle était maître de son destin dans son endroit. Elle commença d’abord par se trouver un nom : « Beautyloo » et des amies fidèles : Bloody et J. À elles trois, elles combattaient sans cesse les forces du mal pour survivre. Son imagination dépassée sa réalité. Elle était hors de ça. Hors du Monde, hors de son corps, hors de sa douleur. Pourtant, même dans son havre de paix, elle devait combattre. Beautyloo et ses amies luttaient pour repousser les limites de leur Monde et de leur création. Pour cela, elles utilisaient l’imagination et la musique. Beautyloo poussait ses limites jusqu’à mettre des musiques dans chacune de ses actions.
Voici son combat, ceci est son Monde…


Red savait tout. I stayed in one place for too long, Gotta get on the run again. Ce n’était pas bien difficile d’ailleurs, parce que Beautyloo ne semblait jamais abattue, et elle avait toujours le regard vide. Ailleurs. Elle ne réagissait pas comme les autres détenus. I’m throwing rocks at your window, You’re tying the bed sheets together, They say that we’re dreaming too big, I say this town’s too small. Red avait pris cela pour un défi personnel. Qu’elle voulait gagner. Qu’elle allait gagner. Même si la partie n’était absolument pas égale, étant elle-même la gardienne de l’asile. Dream, Send me a sign, Turn back the clock, Give me some time.
Le dernière combat de Beautyloo se déroula réellement dans sa prison, mais notre jeune héroïne aimait à se l’imaginer ainsi :
Au sommet d’un volcan prêt à rentrer en éruption, Red et Beautyloo se tenaient sur les bords, en équilibre. I need to break out, And make a new name, Let’s open our eyes. Le ciel était noir, on ne voyait ni les étoiles, ni la lune, ni même le soleil. Impossible de savoir l’heure exacte. It’s a brand new day. La chaleur était suffocante, elles transpiraient toutes les deux, au-dessus de la lave en fusion. Chacune tenait un sabre aiguisée en main. Le but était malheureusement simple. I’ve taken hits like a brawler, But I’m getting back up again. Beautyloo « s’amusait » en réalité. Parce qu’elle savait très bien qui gagnerai, elle avait dépassé le stade de la naïveté depuis un moment. Elle voulait seulement partir en beauté, arme en main, terminant son combat. It’s a brand new day, I know it’s a brand new day. Elle savait pertinemment que le combat était truqué. Mais elle voulait sa dernière bataille. La lave qui crachait ses vapeurs brûlantes faisait un bruit assourdissant. Des volutes de fumée noire s’échappaient du creux du volcan. Et ce fut là, sur le flanc de la montagne, en équilibre qu’elles commencèrent le combat. Dream, Send me a sign, Turn back the clock, Give me some time.

Le bruit des sabres ne s’entendait même plus au milieu de l’éruption. Chacune luttait avec rage et détermination. Beautyloo faisait ça pour la dernière fois et pour jouer, alors que pour Red, c’était pour son propre ego. Sabre dessus, sabre dessous, même Beautyloo dansa en combattant. Ça pouvait être si beau, si ce n’était pas aussi triste. I need to break out, And make a new name, Let’s open our eyes. Sauf qu’à un moment, Red toucha Beautyloo au visage, celle-ci commença à saigner. C’était le point de non-retour, bientôt tout s’arrêterait. Enfin.

Le combat continua au-dessus de la lave. Red essayait désespérément de faire tomber Beautyloo, qui avait de plus en plus de mal à garder l’équilibre. Pour encore plus la déstabiliser, elle lui parla :
– C’est haut, tu ne trouves pas ? T’as pas le vertige, toi ? Allez, Beautyloo, ça te sert à quoi ? Que tu tombes maintenant, ou dans dix minutes ne change rien ! Ma pauvre enfant, quand comprendras-tu que JE gagne toujours !? Tu m’appartiens, tu comprends ça ?
– Je sais que mon corps vous appartient. Vous pouvez m’enfermer, mais jamais vous n’aurez mon âme, mon esprit ! Même avec vos drogues, vos insultes, toutes les horreurs que vous m’avez faites et dites, je pouvais toujours partir dans un endroit que vous ne connaissez pas. Vous n’avez rien vu Red, vous ne savez pas ce qu’il y a au-delà de la réalité…
Red devint de plus en plus en colère. To the brand new day, It’s a brand new day. L’épuisement de Beautyloo se fit ressentir, elle savait que, dans la réalité une personne, était en train de la droguer. D’empoisonner son sang pour emprisonner son esprit. Red désarma la jeune fille, qui était désormais à deux doigts de tomber :
– Alors, un dernier mot ? cracha Red, enragé.
Beautyloo jeta un coup d’œil à la lave en fusion juste en dessous d’elle.
Elle ferma les yeux et murmura :
– Adieu Bloody. Adieu J. Adieu Monde Fou.
Beautyloo sauta au creux du volcan. I know it’s a brand new day.


THE END

Musique : « Brand new day » – Ryan Star.

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Dans un autre Monde – Mission 10

Dans un autre Monde – Mission 10
« La maison des fous »


Introduction :

Date d’écriture : 2011
Date de publication : 2021
10 ans plus tard…
Il est temps d’en faire quelque chose…

Personnages :
Héroïne Principale :
Beautyloo
Ses Alliées/Amies : J & Bloody
La Super-Vilaine : Red
La Mission Principale : S’évader

Notes :
Chaque chapitre est une mission qui permet l’évasion.
Chaque chapitre est accompagné d’une chanson, dont je donnerai le titre à la fin du texte.
Dans la saga originale, de 28 pages, il y a 16 missions. Je ne vais pas toutes les poster ici.
Seulement les plus intéressantes, de mon point de vue.

Warnings :
Sujets traitant de l’emprisonnement/séquestration, de torture mentale et de suicide.

L’Aventure continue…


Mission 10 – La maison des fous

Tout était hors du temps et de l’espace, il n’y avait plus aucune limite. Elle était maître de son destin dans son endroit. Elle commença d’abord par se trouver un nom : « Beautyloo » et des amies fidèles : Bloody et J. À elles trois, elles combattaient sans cesse les forces du mal pour survivre. Son imagination dépassée sa réalité. Elle était hors de ça. Hors du Monde, hors de son corps, hors de sa douleur. Pourtant, même dans son havre de paix, elle devait combattre. Beautyloo et ses amies luttaient pour repousser les limites de leur Monde et de leur création. Pour cela, elles utilisaient l’imagination et la musique. Beautyloo poussait ses limites jusqu’à mettre des musiques dans chacune de ses actions.
Voici son combat, ceci est son Monde…


Les filles comprenaient de mieux en mieux ce qu’il fallait faire à mesure que le temps passé. Elles savaient aussi que plus le temps passé, moins elles en avaient… And I find it kind of funny, I find it kind of sad. Leurs jours étaient comptés, la fin approchait. Comme elles se l’étaient promis, elles ne voulaient pas tomber en vain, elles entraîneraient le plus de gens dans leur chute. The dreams in which I’m dying, Are the best I’ve ever had. Grâce à ses escapades entre les Mondes, Beautyloo était devenu maître dans l’art de s’évader. Ou, en l’occurrence, de faire évader les autres. I find it hard to tell you, ‘Cos I find it hard to take. Voilà comment notre héroïne, ainsi que Bloody et J, se retrouvèrent sur des plaines au milieu de nulle part. Elles n’avaient certes, pas de véhicule, mais dans ces Mondes, ce n’était pas bien important. When people run in circles, It’s a very, very… Leur but était simple : sillonner la planète à la recherche d’âmes prisonnières à libérer. Mad World. Mais il y avait certaines conditions, que Beautyloo énuméra, tout en marchant au milieu de la forêt, des sentiers, des chemins étroits et des montagnes, en compagnie de ses deux acolytes et amies :
– Il y a des personnes qui sont enfermées pour leur bien ou celui des autres. Ceux-là, je ne crois pas qu’on leur rendrait un fier servir en les libérant.
– Il nous reste qui, alors ? demanda J.
– Et bien, les gens comme nous. Des marginaux en général, enfermés parce qu’ils ne rentrent pas dans le « moule » du Monde. Qui ont des façons de penser différentes, mais qui sont innocents. Ceux ou celles, abandonnés par leur famille ou belle-famille, parce qu’ils sont un « poids » pour eux. Ceux qui n’ont rien à faire là-dedans, qui sont enfermé pour des choses stupides : on leur reproche un fait qui n’existe pas, pour pouvoir les garder. Accusé de « trouble de comportement » de « asocial » ou même de « boulimie » ou « anorexie », alors que non.
– Mais pour certain, la maladie est réelle, comment faire la différence ? s’enquit Bloody.
– Ça, je m’en occupe, avoua Beautyloo. Je sais reconnaître les menteurs, maintenant…
Elle avait raison. And I find it kind of funny, I find it kind of sad.

Elles arrivèrent au sommet d’une colline, et découvrir un immense manoir de l’autre côté. Généralement, les « prisons psychologiques » étaient cachées aux yeux de tous. Non content de ne plus les voir à la maison, les familles ne voulaient plus les voir près de chez eux non plus. C’était plus simple ainsi, si personne ne les voit, ils n’existent plus pour le Monde… The dreams in which I’m dying, Are the best I’ve ever had. Elles pénétrèrent à l’intérieur. Beautyloo avait son pistolet en main, Bloody ses poignards, et J ses shurikens. Elles préparaient leurs futurs massacres. I find it hard to tell you, ‘Cos I find it hard to take. Beautyloo jeta un coup d’œil au registre pour sauver ceux et celles qui devaient l’être. Une fois les bonnes cellules ouvertes, elles firent sortir tout le monde à l’extérieur. Enfin libre. Beautyloo briefa les nouveaux survivants, en leur expliquant qu’une école abandonnée les attendait non loin d’ici, pour regrouper tous les nouveaux venus. When people run in circles, It’s a very, very… Il fallait qu’ils s’entraident tous pour changer d’identité, afin que personne ne sache qu’ils venaient de s’enfuir. Et surtout, que leurs familles ou que les gardiens ne puissent pas les retrouver. Mad World.

Nos trois héroïnes entamèrent une autre journée similaire. Elles passèrent dans une forêt un peu étrange. Il faisait soleil, mais pas chaud. And I find it kind of funny, I find it kind of sad. Elles arrivèrent dans un endroit lugubre où le ciel s’assombrissait. La nuit tomba d’un coup. Armes en mains, elles libérèrent des patients dans un autre centre. The dreams in which I’m dying, Are the best I’ve ever had. Cette fois-ci, moins de monde fut sauvé. Mais ils purent au moins regagner le refuge. Beautyloo, Bloody et J établirent un camp pour la nuit à venir :
– Je ne dis pas que ça me déplaît d’aider toutes ces personnes, commença J. Seulement, je ne vois pas l’intérêt pour toi, Beautyloo ! Tu aides les autres, mais personne ne t’aidera toi. Tu libères les autres, mais personne ne te libérera. Je trouve ça frustrant, voilà tout…
– Et ça l’est, avoua Beautyloo. Je mentirais en disant le contraire. C’est juste que, moi, je me suis faite à l’idée. Tous les gardiens de tous ces centres réunis ne sont pas aussi sadiques et machiavéliques que Red. On est tombé sur la pire… Vous le savez bien…
– Ouais, on est tombé sur la pire et elle te déteste de tout son être ! ajouta Bloody.
– Je sais…
Après une bonne nuit de sommeil, elles se remirent en route.

Elles passèrent par un village. I find it hard to tell you, ‘Cos I find it hard to take. Assez triste, d’ailleurs. Elles le traversèrent en essayant de ne pas s’attirer quelques ennuis. Les villageois les lorgnaient d’un mauvais œil, comme si elles apportaient la peste. On sentait dans l’air comme une peur étrange et une terreur palpable partout dans les rues. Le chemin leur sembla long, mais une fois sorti de cet endroit, elles se dirigèrent vers un autre manoir. When people run in circles, It’s a very, very… Il semblait bien plus grand et bien plus lugubre que les autres. Cette allure version Halloween ne les découragea pas pour autant. Il ne restait plus que celui-ci à prendre d’assaut. Ce qu’elles firent. Avec leurs armes de prédilection, elles tuèrent tous les ennemis sur leur chemin pour libérer ces pauvres âmes opprimées.
Ayant fait combats sur combats sans jamais s’arrêter, Beautyloo était à bout de forces. Elle dut malheureusement quitter son Monde pour retourner dans sa triste réalité. Un Monde Fou. Mad World.


À suivre…

Musique : « Mad world » – Version Nicola Sirkis.

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