13 (English & French)

13
(English)

Thirteen years, one hundred and fifty-six moons,
Since, the house is full of empty rooms,
Not here anymore, you’ve been murdered,
About time, this poem is for you, father,
So, yes Daddy, you passed away,
Even now, I can’t find my way.
My grandmother said, one time or two :
« When they buried your father, they buried you too. »
Well… Maybe it’s true…


« Je me raccroche à qui ? Tous mes héros sont morts. »
– Indochine, 13 –


13
(Français)

Treize ans, cent cinquante-six lunes,
Plus de photos, plus jamais aucune,
Lâchement assassiné, tu n’es plus présent,
Ce poème est pour toi papa, il était temps,
Oui, tué lors d’une nuit sans fin,
Encore aujourd’hui, j’en perds mon chemin.
Ma grand-mère a dit, sans ton sec :
« Quand ils ont enterré ton père, ils t’ont enterré avec. »
Sûrement vrai… Je le suspecte.

19.12.19 / 30.12.19

Godric’s Hollow (English & French)

Godric’s Hollow
(English Version)

It’s was a challenge. 
I supposed to read my own Christmas/Yule poem at my writers session.
The thing is… I didn’t have any. So, before the session, I tried to focus on the Christmas time and I wrote that…
Enjoy !

It’s Christmas, I return to Godric’s Hollow,
I bring my tears and my sorrow,
The snow is falling in the graveyard,
Here, I’m not the only Wizard.
I hear the song : « Silent Night »,
And the clock strikes midnight,
Finally, I find the tombstone,
The cold and me, we are alone,
My parents are here, below the ice,
I want to do for them, something nice,
I take my wand and cast a spell,
Christmas wreath and sweet silver bell,
And then, I say to mom and daddy :
« Merry Christmas to you, my family. »

9.12.19

Godric’s Hollow
(Version Française)

C’était comme un défi.
Pour mes séances de lectures/écritures, je devais lire un poème au sujet de Noël.
Sauf que… Je n’en avais aucun…
Alors, avant la séance, j’ai essayé de penser à l’esprit de Noël et j’ai écrit ceci.
(Traduction Française de mon poème en Anglais)
Bonne lecture !

C’est Noël, je retourne à Godric’s Hollow,
Avec mes larmes et la baguette de Sureau,
La neige tombe dans le cimetière,
Où reposent Sorciers et Sorcières.
J’entends au loin : « Douce Nuit »,
Et l’horloge sonne enfin minuit.
Voilà… J’ai trouvé la pierre tombale,
Recouverte d’eau changée en cristal,
Mes parents dorment sous ce gel,
Je veux laisser ici, un cadeau éternel.
Je prends ma baguette pour un sort blanc,
Une couronne de gui, une cloche en argent.
Maintenant, je murmure à maman et papa :
« Joyeux Noël à vous et à nous trois. »

9.12.19

« Happiness can be found in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light. »
– Professor Albus Dumbledore –

Ça vient du fond, de là où j’suis

Quand tu n’as pas de talent, de vocation sincère,
Mais que tu dois trouver ta place,
Au milieu de ce Monde amer,
Tu essaies en vain, sans pouvoir faire face.
C’est la lumière autour de ceux,
Qui chantent, dessinent et qui jouent,
Mais pour toi et moi et les malheureux,
Qui triment une vie pour pas un clou,
La colère et l’envie remplissent nos âmes,
Nous nous essayons à quelque chose,
Qu’on soit enfant, homme ou bien femme,
La passion et le monde nous opposent.
À perdre haleine, à écrire sur ces pages,
Jusqu’au sang, encore, à gratter sur ces cordes,
Mais nos Muses ne sont pas de passage,
Pour cette vie de labeur et de miséricorde.
Et après tout ce négatif,
Viennent enfin les commentaires,
Et si tu n’es pas attentif,
Tu voudras te foutre en l’air.
Ils te disent « Nul », « Bon à rien », « Inutile »,
« Pourquoi est-ce que tu publies ? »
« Ton art est si puéril »,
« Ça devrait être aboli. »

Je vais vous dire un secret,
Nous avons raté,
Mais nous avons essayé,
Allez crever.

07.12.19

Meilleurs Ennemis

Il y a eu une enquête, cette nuit,
Pleine de mystères et de magies,
Aux ennemis gonflés d’orgueil,
Torturant un ami en lui crevant un œil,
Marc a été marqué,
Et mon bien, retrouvé.
Mais qui sauva mon âme ?
Quand je tombai dans les flammes ?
Un Super Héros est touché,
Sous une pierre verte brisée,
Un faux tsunami derrière les fenêtres,
Qui effraie Sœur de tout son Être.
La marée haute, jamais ne descend,
Laissant nos peurs emportées par le courant.
Des vêtements jetés dans la rivière,
Et des déchets toujours sous terre.
Des membres de la famille dans un bar,
Inondé, comme ce cauchemar.

28.11.19

La Sirène au Violon

Ses écailles dans l’eau,
Et sur des cordes en plastiques,
Ses notes dansent sur les flots,
De l’Océan, sa musique.

Les cheveux dans le vent,
Le violon sur son épaule,
Une ballade ainsi jouant,
Pour les vagues qui la frôlent.

Lorsqu’une bouteille en verre,
S’échoue à ses nageoires,
Elle lit les mots de la Terre,
Tous les SOS et les désespoirs.

Pour répondre à ces complaintes,
Elle attrape son archet,
Et murmure une prière Sainte :
« Puisse la Mer vous éclairer… »

Le chant de la Sirène s’élève,
Par son violon ruisselant,
Et lorsque la marée se soulève,
Elle retourne à l’Océan…

25.10.19

Le Chant de la Sirène (Coule avec moi)

Si tu as plongé dans les eaux bleues,
En solitaire, ou même à deux,
Si la terre n’est pas faite pour toi,
Brise la surface et reste avec moi.

Les coquillages aux mille merveilles,
Protègent mon âme et mon sommeil,
Si les coraux sont tes trésors,
Reste avec moi, jusqu’à ta mort.

Si tu veux les Abysses pour tes peines,
Les grottes secrètes des Sirènes,
Si tu n’as pas peur des fonds froids,
Alors plonge et ne te retiens pas.

D’un bateau échoué, je serai,
Ta proue, ta femme, pour l’éternité,
Dans l’écume blanche, on dormira,
Reste pour toujours, coule avec moi…

25.10.19

L’Appel de la Mer

(Quand le travail t’inspire…)

Reconnais-tu ces murs ?
Qui emprisonnent ton âme ?
L’appel d’une aventure ?
Que tout ton Être réclame ?

C’est respirer l’embrun,
Iodé de l’Océan,
Que ton cœur cherche en vain,
En face d’un écran.

Mais l’eau rappelle encore,
Les Sirènes au rivage,
Quand l’Homme cherche ta mort,
Retourne vite sur la plage.

Perdue au milieu des mots,
Les maelstroms de conversation,
Plus violents que tes flots,
Que tu changes en chansons.

Bien plus précieux est le temps,
Que tu passes au-dehors,
À courir vers les Océans,
Ne vaudra jamais aucun or.

Il est temps de partir,
De quitter tes murs gris,
La Mer te verra mourir,
Si tu ne reviens pas cette nuit.

15.10.19