Northern France

Non, je n’ai toujours pas d’ordinateur… Mais je n’arrive pas à m’arrêter d’écrire.
Je ne peux pas m’en empêcher.
Alors je m’arrache les cheveux sur mon téléphone.
C’est un cauchemar, mais je n’ai pas le choix…

Ma douleur à la jambe est de pire en pire et, confinement oblige, je n’ai rien à faire.
À part me revoir de vieilles vieilles séries sur Netflix…

Donc, grande inspiration du côté de cette chanson :
Cliquez ici !

Enjoy !


Si tu voyages dans le Nord de la France,
Ne dis à personne ce que j’en pense,
Mais dis-moi si elles ont changé,
Ne dis rien sur moi, elles m’ont oubliée.

Surveille-les pour voir si tout va bien,
Comment vont les amis, même les chiens,
Si tu les retrouves ensemble sur les Repaires,
Ne leur dis pas comme je suis si fière.

Si tu en croises un jour à des Conventions,
C’est, qu’apparemment, j’aurais eu raison,
Souris, ne leur dit pas que tu me connais,
C’est pas le meilleur moyen d’être apprécié.

Si tu roules sur les grandes routes du Nord,
Écoute cette petite voix que tu ignores,
Qui demandent à les revoir une à une,
Quand tu hurles et pleures sous la lune.

Elles étaient d’antan ma seule famille,
Mais nous n’étions qu’un groupe de filles,
Alors si tu voyages en France et en Belgique,
J’espère que, pour toi, rien ne sera tragique.


04/06/2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Lui ou Toi ?

Non, je n’ai toujours pas d’ordinateur… Mais je n’arrive pas à m’arrêter d’écrire.
Je ne peux pas m’en empêcher.
Alors je m’arrache les cheveux sur mon téléphone.
C’est un cauchemar, mais je n’ai pas le choix…
Bref : Enjoy !


Où est « Lui » ?
J’aime ses yeux pâles,
À jamais mon mari,
Dans sa ville natale.

Où est « Il » ?
J’aime son histoire,
Et son air viril,
Derrière ses cauchemars.

Moi et « Lui »,
Maîtres du Royaume,
Sur son Iceberg, on vit.
Comme une seule personne.

Moi et « Il »,
Quant il me mord au cou,
Je vis avec sa famille,
Moi et ce mauvais Loup.

J’ai, dans le cœur comme un poids,
Dans la tête un dilemme,
De ne pouvoir faire le choix,
De celui que j’aime.

Mes pensées sont de cendres,
Et mes sentiments sans choix,
Mon cœur va m’entendre,
Lui ou Toi ?

Qui est « Lui » ?
Avec ses cheveux noirs,
Son costume exquis,
Cache tous ses espoirs.

Qui est « Il » ?
Un tueur innocent,
Un peintre subtile,
Et ses tableaux de sang.

« Lui » et moi,
J’aime notre ciel gris,
Son Club me cachera,
Sous son parapluie.

« Il » et moi,
Dans son manoir à l’abri,
Sa morsure me sauvera,
De tous ses ennemis.

J’ai, dans le cœur comme un poids,
Dans la tête un dilemme,
De ne pouvoir faire le choix,
De celui que j’aime.

Mes pensées sont de cendres,
Et mes sentiments sans choix,
Mon cœur va m’entendre,
Lui ou Toi ?

Où est « Lui » ?
Quand il devient Maire,
Sa Pègre s’agrandit,
Les Pingouins prospèrent.

Où est « Il » ?
Le Loup sous la lune,
Et Vampire en exil,
Qui écrit en runes.

« Lui » et moi,
J’aime sa Banquise,
Je serais toujours là,
Sous sa pluie grise.

« Il » et moi,
Aussi bon que mal,
Bien que j’aime ça,
Comme c’est Original.

J’ai, dans le cœur comme une ancre,
Dans l’esprit comme une croix,
D’écrire le nom à l’encre,
Lui ou Toi ?

Mes pensées sont de cendres,
Les dilemmes sont un choix,
Mon cœur va m’entendre,
Lui ou Toi ?


31/05/2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Hello ? Is someone there ?

Cela se passe en pleine nuit,
Lorsque j’entends tomber ma pluie,
En panique, je me réveille seule,
Enfin, si les Démons le veulent…

Les yeux reflétant les fantômes passés,
Lorsqu’un corbeau vient croasser,
Ce sont mes oiseaux, que j’affectionne,
En repensant à certaines personnes…

J’ai relu mes anciennes histoires,
Mes nuits fanées, mes cauchemars,
Mes ivresses au vin rouge écarlate,
Que je buvais en traînant la patte.

La boule de cristal, pour un appel,
Là où mes pensées s’amoncellent,
Mais ai-je réellement quitté la ville ?
Celle qui a fait battre mon cœur de fille…

La porte s’ouvre sur lui et moi,
Les disparus ne mentent pas,
Alors, je résiste et j’allume une bougie,
En me cachant sous mon parapluie.

23.05.20
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved. 

Note : Comme je l’ai déjà dit, mon ordinateur est mort… Le clavier surtout. Du coup, écrire sans clavier c’est pas trop possible… Alors j’utilise mon téléphone. Mais c’est un cauchemar… Littéralement. Et puis, comme tout le monde se tamponne les amygdales de tout, j’ai décidé de faire une pause avec mes poèmes… Enjoy !

Memoria

Première fois de ma vie que je me lance dans les « rimes embrassées ».
Informations 
ENJOY !

Note : Mon ordinateur est mort. Le clavier, en réalité. Certaines touches ne fonctionnent plus. Notamment le « W », « Échap » et plus pénible : la touche espace… Du coup, je ne peux plus écrire… Mais, je ne peux pas ne plus écrire. Ça serait comme me demander d’arrêter de respirer… Alors j’écris sur mon téléphone. C’est un cauchemar, mais c’est mieux que rien. Je fais mille copiés/collés de mes mémos de mon portable à ma boîte mail puis mon ordinateur et site web, etc… Il me faut dix fois plus de temps et c’est dix fois plus difficile. Mais, comme je le disais, je ne peux pas m’arrêter d’écrire, alors…


Veux-tu, veux-tu,
Enfin me pardonner,
Aujourd’hui, me retrouver,
À l’arbre du pendu ?

Au Manoir, au manoir,
Nous n’aurions rien à craindre,
Voudras-tu m’y rejoindre,
Et m’emmener danser ce soir ?

Attends, attends,
Quand le ciel s’obscurcit,
Et que tombe notre pluie,
L’amour a tout le temps.

Encore, encore,
Je viendrais chez toi demain,
Pour déguster notre vin,
En parlant de nos morts.

Ici, ici,
Nous sommes toujours vivants,
Mais la guerre nous attend,
Comme j’aime ta pluie.

Reviens, reviens,
Nous serons les Rois de ta ville,
Ta Reine a un cœur de fille,
Survivons jusqu’à demain.

L’hiver, l’hiver,
Fait battre nos cœurs de glace,
Dieu, comme le temps passe,
Retrouve-moi au cimetière.

Reste, reste,
Dans notre cité en ruine,
Là où nos mains s’acheminent,
Où notre amour se manifeste.

Rêve, rêve,
Du jour J du mariage,
Qui s’échappait de notre cage,
Quand notre peuple se soulève.


18/19/20.05.20
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Bonus, en souvenir :
Des barreaux de glace
+
Lilies

Transition

Au crépuscule, lorsque le sommeil s’enfonce,
Sans toutefois me gagner encore,
Que les mirages, lentement, s’annoncent,
Y survivrais-je avant une nouvelle aurore ?

Au coucher du soleil, c’est l’heure,
Le Monde réel, doucement, se dissipe,
Se dissous, disparaît et enfin se meurt,
Quand le Monde des songes m’agrippe…

À l’extrême limite de ces deux Mondes,
Avant même de rejoindre ma dimension,
À cet instant précis, juste quelques secondes,
Je suis là encore, je suis en transition…

C’est un voile invisible à certains yeux,
Lorsque les Univers se mélangent,
Un espace diffus où en son milieu,
Survivent des choses étranges…

Cette transition, qui ne l’a jamais connu ?
Dans la pénombre, entre chien et loup,
Un Monde où tu n’es pas bienvenu,
Par les créatures venues d’en-dessous.

17.05.20
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Écrivaine

Ce poème a un goût doux-amer. 
Voulu.
Je pourrais m’excuser pour ce coté-là, mais… Nope.
Je ne suis pas désolée.

Grosse inspiration de la chanson reprise : « En cloque » de Najoua Belyzel.

Enjoy !


J’ai mis sur mon mur,
Au-dessus de mon bureau,
Une photo d’Arthur Rimbaud.
Les rimes m’ont à l’usure,
Et je cherche mes mots,
En gribouillant de mon stylo.

Mon esprit vagabonde,
En buvant mon café,
L’histoire m’a dépassé.
Et je me fiche du Monde,
De ce qu’ils peuvent penser,
J’ai mes propres idées.

Déjà tous mes poèmes,
Dans mes carnets noirs,
Veulent vivre avec espoir.
Et les récits que j’aime,
Qui sortent de mes cauchemars,
Se libéreront ce soir.

Je me réveille la nuit,
J’ai des flashs étranges,
Et la main qui me démange.
Alors je me lève et j’écris,
Je bois et je mange,
Dieu, comme rien ne change.

Je tape sur le clavier,
Assise devant mon écran,
En réfléchissant tout le temps.
Parfois dans mes cahiers,
Au Pub ou à l’océan,
Mon imagination me surprend.

Les histoires foisonnent,
Les thèmes et personnages,
Dans chacune des pages.
Même si aucun n’affectionne,
Mes écrits sauvages,
Je continue avec courage.

Je pense que c’est un don,
Que personne d’autre n’a,
Et sûrement pas toi.
Ou une malédiction,
Si, tout comme moi,
Tout le monde se fiche de toi.

Même mes histoires trop courtes,
Vous en dites du mal,
Sous prétexte que c’est Original.
Mais ces périodes de doutes,
N’ont rien de banales,
Quand je reprends ma plume initiale.

Quand je promène mes mains,
Sur mes feuilles de papier,
Je vois toutes les vies s’envoler.
Mes mots, mes dessins,
Mon essence de créativité,
Personne ne peut me l’enlever.

Le soir, quand je tape,
Sur mon ordinateur,
Tout est sans fureur.
Les idées me rattrapent,
Pour le pire, le meilleur,
Et les zéros lecteur.

Parfois ce qui me console, ce qui me fait du bien,
Quand je regarde vos profils, puis le mien,
C’est que même si vous volez,
Mon imagination demain,
Vous ne serez jamais,
Écrivain.


06.05.20
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Nevermore (The Order Chronicles #5)

Voilà, voilà…
Le dernier chapitre de ma Saga :

« New Orleans (The Order Chronicles #1) »
« The Origins (The Order Chronicles #2) »
« Family Feuds (The Order Chronicles #3) »
« Red Door’s Prophecy (The Order Chronicles #4) »

Ces histoires étaient (sont) comme un doudou que je traîne lors de ce confinement sans fin. Une sorte d’autre Monde auquel m’accrocher pour ne pas devenir complètement neuneu (Bon, OK, je suis devenue complètement neuneu, mais ça aurait pu être pire !)
Alors voilà, mon doudou.
Même si ces récits sont terminés, je vais les traîner et les mâchouiller pour les revivre encore et encore en attendant la fin de la Fin du Monde.
Comme je disais, égoïstement, je pense que cette saga était plus pour moi que pour vous.
Mais bon, si mon imagination farfelue peut être partagée pour vous donner envie de squatter dans mon Monde, alors… Pourquoi pas ?

En attendant, bon courage pour la fin de ce voyage…



« Siècle des larmes, hurlements,
Vous les maudits, par le sang,
‘Toujours et à jamais’, se meurt,
L’amour ne sauvera pas votre heure,
Votre famille damnée est condamnée,
Dites enfin adieu à votre immortalité. »

La Prophétie fait écho, mais ils gagent : « Jamais plus ! »
Ils sont tous témoins, au Sanctuaire de New Orléans,
Le frère aîné, sa sœur, son cadet, le petit et la sœur perdue,
L’heure est arrivée de redorer le blason familial tombant.

Comme je fouillais, active, les ruines de l’Ordre,
Aidé du petit frère de cette Originale Famille,
Je perçus, blafarde, dans ce cruel désordre,
Une seule fiole qui étouffa mon cœur de fille.

L’Ordre a prospéré, tous ces murmures,
Dans les couloirs, qui portaient à croire,
Que jamais plus est à subir la morsure,
Voici donc la Réponse, voici notre Espoir.

La lueur céruléenne veut tous les condamner,
Engloutir leurs Pouvoirs, détruire leurs Sangs,
Je tiens entre mes mains leur seule sécurité,
L’Antidote d’une malédiction de leur rang.

Au refuge retourné, j’étais jouasse de ce remède,
La Fin de la Prophétie, si l’un d’entre eux le prend,
À moi, pas de maladie noyée dans un liquide tiède,
Lorsque, sur notre ville, il se met à pleuvoir du sang.

Dans cette averse furieuse tombante, écarlate,
À l’abri, mon époux considéra la curieuse fiole,
Mille ans d’âge, mille ans de vie à combattre,
Il révoqua tout en la buvant, et tenant sa parole.

Ô ! Âmes ! Comme je sais les hivers et le froid,
Les hurlements de mon mari quand le sang afflue,
Le remède ravive ses veines sèches, et je vois,
Son cœur qui bat enfin, au rythme de : « Jamais plus ! »

La Prophétie, peu à peu, se corrode et la Famille reste,
Halo azurite décline et les épines des roses pourrissent,
Le chêne d’argent brûle, l’extinction d’un présage funeste,
Dès lors, notre temps nous délivrera de nos cicatrices.

Consentons que mon foyer prospère a besoin d’espace,
L’un reste, d’autres partent et nous, prenons les flots,
Atermoyant un temps, de cette Chambre de Chasse,
Ma magie fait revivre mon violon, et lui à son piano.

Tandis que je terminais d’écrire mon dernier volume,
Je pus contempler mon époux, plus heureux qu’autrefois,
N’est plus un sanguinaire caché derrière ses costumes,
Et qui sait si, très bientôt, nous serons enfin trois…

Est-ce la fin du début ou le début de la fin ?
Pour mon mari mortel, naquit d’une autre époque,
Mais gageons que dans l’heure, aujourd’hui ou demain,
Nous partirons comme promis, en repos à Manosque.

Mais si jamais le confinement persévère,
Alors vous, qu’allez-vous en faire ?

THE END

 


Significations :

Eh oui, eh oui, c’est bien la fin !

Je dois m’excuser, car j’ai vraiment l’horrible impression d’avoir perdu en langage soutenu au fur et à mesure des chapitres ! Si vous relisez le premier poème, puis, celui-là… Je pense que ça s’est détérioré avec le temps. Oops, ce n’était pas voulu…
J’imagine que l’histoire est devenue plus importante que les mots/phrases utilisées pour la raconter !
Ce qui est assez ironique puisque, à la base, ce n’était censé être qu’une histoire au langage soutenu…
Bref :
Comme je le disais, pour notre héroïne, il n’y avait que deux possibilités pour elle en se mariant à un Super Vampire :
– Être mordu et vivre pour l’éternité avec lui.
– Ne pas être mordu et mourir un jour, le laissant seul.
Mais, j’ai trouvé une solution numéro trois :
– Un Antidote au Vampirisme !
Sûrement parce que, personnellement, je n’ai jamais été OK pour devenir un Vampire (Suivant l’hypothèse qu’un jour, j’aurais eu à choisir ! Ahah !)
Et je me dis qu’être un Vampire ne pas être tous les jours super fun. Surtout si, comme lui, vous avez mille ans d’âge…
Alors, sa femme a fouillé les ruines de l’Ordre pour chasser un murmure. Une rumeur de couloir. Et, elle a trouvé la fiole. L’Antidote !
Il n’hésite pas.
Il la prend.

La Prophétie est comme « vivante » et « elle » comprend que la Famille va gagner. Eh oui, elle avait prédit la chute de ladite Famille. Sauf que, l’Antidote change tout !
Certes, ils sont toujours ensemble et lié par leurs liens. Mais l’un d’entre eux n’est plus immortel, donc forcément… La Prophétie se brise. Elle a eu tort dans le sens où, oui : l’amour a sauvé la Famille. (Puisqu’il prend l’Antidote pour vivre avec sa femme) et oui, elle a eu raison dans le sens où : il a dû dire adieu à son immortalité.
1-1 Famille/Prophétie !

Une fois les menaces éliminées, les frères/sœurs peuvent vaquer à leurs occupations. Certains restent à New Orleans (Le petit frère et la grande sœur) d’autre s’en vont ailleurs (Le cadet et la seconde sœur) et d’autre… Comme notre héroïne et son mari, vont enfin partir en Lune de Miel ! (Il était temps !)


Quelques peintures, par moi-même, qui m’ont été inspiré par l’histoire…

« Viendra le vent d’hiver, souffler comme autrefois »…


Une chanson ?
Une musique m’a aidé à tout écrire. Même si cette même chanson me fait affreusement pleurer, elle est aussi magnifiquement belle…

 

28/29/30.04.20
1/2/3.05.20
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