La Sirène au Violon

Ses écailles dans l’eau,
Et sur des cordes en plastiques,
Ses notes dansent sur les flots,
De l’Océan, sa musique.

Les cheveux dans le vent,
Le violon sur son épaule,
Une ballade ainsi jouant,
Pour les vagues qui la frôlent.

Lorsqu’une bouteille en verre,
S’échoue à ses nageoires,
Elle lit les mots de la Terre,
Tous les SOS et les désespoirs.

Pour répondre à ces complaintes,
Elle attrape son archet,
Et murmure une prière Sainte :
« Puisse la Mer vous éclairer… »

Le chant de la Sirène s’élève,
Par son violon ruisselant,
Et lorsque la marée se soulève,
Elle retourne à l’Océan…

25.10.19

Le Chant de la Sirène (Coule avec moi)

Si tu as plongé dans les eaux bleues,
En solitaire, ou même à deux,
Si la terre n’est pas faite pour toi,
Brise la surface et reste avec moi.

Les coquillages aux mille merveilles,
Protègent mon âme et mon sommeil,
Si les coraux sont tes trésors,
Reste avec moi, jusqu’à ta mort.

Si tu veux les Abysses pour tes peines,
Les grottes secrètes des Sirènes,
Si tu n’as pas peur des fonds froids,
Alors plonge et ne te retiens pas.

D’un bateau échoué, je serai,
Ta proue, ta femme, pour l’éternité,
Dans l’écume blanche, on dormira,
Reste pour toujours, coule avec moi…

25.10.19

L’Appel de la Mer

(Quand le travail t’inspire…)

Reconnais-tu ces murs ?
Qui emprisonnent ton âme ?
L’appel d’une aventure ?
Que tout ton Être réclame ?

C’est respirer l’embrun,
Iodé de l’Océan,
Que ton cœur cherche en vain,
En face d’un écran.

Mais l’eau rappelle encore,
Les Sirènes au rivage,
Quand l’Homme cherche ta mort,
Retourne vite sur la plage.

Perdue au milieu des mots,
Les maelstroms de conversation,
Plus violents que tes flots,
Que tu changes en chansons.

Bien plus précieux est le temps,
Que tu passes au-dehors,
À courir vers les Océans,
Ne vaudra jamais aucun or.

Il est temps de partir,
De quitter tes murs gris,
La Mer te verra mourir,
Si tu ne reviens pas cette nuit.

15.10.19

Lock & Key (English & French !)

I’m sorry Mick…
Je suis désolée, Mick…


Lock & Key

My English is not good enough, true,
But I want to write something new,
Attractive poem with splendid words,
Original writing in two differents worlds.

In the deep strange space begins my story,
Is be more like him and be less like me,
In a place who will remain nameless,
With a great King, Queen and Gods bless,

And just here, a man hidden in the shadow,
All people wonder : is he a friend or foe ?
An orphan boy born in a frozen place,
Just sat on the bridge, staring out into space.

The color of his mind is so dark,
Like his outfit, green and black,
A shining gaze by his lovely blue eyes,
Blue, like his frozen planet immense in size.

He seeks revenge far from the colourful sky,
And no one can’t stop his killing desire,
With his darkness deep inside,
There is nowhere he can hide.

He is the cursed man of the Vikings beliefs,
Poison in the bones, full of lies and mischief,
The monster that parents tell their children at night,
The merciless cold blood who always starts a fight.

But his lovely smile and beautiful blue eyes,
And his jokes are not like the others guys,
Handsome magic man and amazing fighter,
Kind of unlucky God but he is a survivor.

A thousand wars for his desperate anger,
Without family, no friends and no brother,
Born an innocent, lived a villain, died a hero,
I am not ashamed of my tears and sorrow,
With mystery, the last thing he told me :
« How to open a lock without a key ? »

25-26.09.19


Serrure

Mes mots ne sont pas suffisants, j’en conviens,
Je veux écrire quelque chose dont on se souvient,
Ô belles paroles et ô magnifiques consonances,
À propos de deux Mondes en divergence.

Dans l’espace profond commence mon histoire,
Rien à voir avec moi, vous pouvez me croire,
Dans un endroit dont le nom restera secret,
Gouverné par un Roi, une Reine et des Guerriers.

Et juste là, un homme se cache dans les ténèbres,
Mais, est-il un ami ou un présage funèbre ?
C’est un orphelin, né sur un astre rival,
Assis sur le pont, il regarde les étoiles.

Si sombre est la couleur de ses pensées,
Comme le noir et le vert pour ses effets,
Un regard brillant derrière ses yeux bleus,
Azur, comme la planète de son adieu.

Il cherche la revanche par-delà le ciel étoilé,
Et personne n’échappe à son désir de tuer,
Avec ses ténèbres remplissant son esprit,
Il n’a nulle part où trouver abris.

Des croyances Vikings, il est le Dieu atroce,
L’homme espiègle empoissonné jusqu’à l’os,
Le monstre que les parents racontent aux enfants,
Le tueur sans pitié par un pouvoir aveuglant.

Mais son sourire et ses yeux céruléens,
Et ses facéties, digne d’un aigrefin,
Font de cet homme magique un combattant,
Malchanceux Dieu mais toujours survivant.

Mille guerres ne peuvent calmer sa colère,
Sans aucun ami, ni famille et sans frère,
Né innocent, vivant féroce, mort en héros,
Je n’ai pas honte de mon deuil et sanglots,
Avec mystère, voilà qu’à l’oreille il me murmure :
« Comment ouvrir une porte sans serrure ? »

25-26.09.19

Insomnia (French & English)

Insomnia (Français)

Ô belle Insomnia, Ô tendre Insomnie,
Tu es le monstre de toutes mes nuits,
Vue de ton ciel et de mes étoiles,
Je chasse les Affreux et les mygales.

Ô tendre Insomnie, Ô belle Insomnia,
Encore une nouvelle aube avec toi,
Quand le tonnerre gronde avec terreur,
Je vois défiler toutes tes heures.

Ô belle Insomnia, Ô tendre Insomnie,
Je tourne dans les draps de mon lit,
Car les ombres derrière ma fenêtre,
Veulent engloutir tout mon Être.

Ô tendre Insomnie, Ô belle Insomnia,
Ton crépuscule n’en finit pas,
C’est ton agrypnie qui m’infortune,
Et me fait prier sous la lune.

28.09.19 à 4h du matin.


Insomnia (English)

Ô sweet Insomnia, Ô dear Insomnia,
You’re the monster of my inertia,
Seen from my stars and your sky,
I’m hunting spiders and bad guy.

Ô sweet Insomnia, Ô dear Insomnia,
With you again, a new aurora,
When your thunder roars already.
Hours and minutes progress slowly.

Ô sweet Insomnia, Ô dear Insomnia,
I’m lying in my bed or my sofa,
Because all the shadows,
Scare me behind my windows.

Ô sweet Insomnia, Ô dear Insomnia,
Your twilight kills my karma,
Your darkness I’ll see it soon,
When I’ll pray under the Moon.

28.09.19 at 4am.

Adoptez-moi (Adoptez-nous)

Reprenons les bases avec une inspiration du côté de Mylène Farmer.

Il est tard, les rues remplies de brume,
Nous sommes seuls, à dormir sous la lune,
Nos loups hurlent et vous mettent à genoux,
Adoptez-moi, adoptez-nous.

À l’ombre des buildings et des rivières,
Et dans la boue de nos Enfers,
Regardons les étoiles une dernière fois,
Adoptez-nous, adoptez-moi.

Mais les astres brilleront toujours,
Tout comme survivra notre amour,
Quand la nuit arrive, j’ai peur de tout,
Adoptez-moi, adoptez-nous.

Et quand nous enivre la mélancolie,
Nous pleurons tout seul dans la nuit,
Jamais je ne survivrais sans toi,
Adoptez-nous, adoptez-moi.

Tu me dédis aujourd’hui ta mort,
Alors mon cœur saigne et saigne encore,
Dans les Ténèbres et le froid,
Adoptez-moi.

4.09.19

Lumière

J’écris rarement des poèmes joyeux.
Jamais en fait.
Ce poème est une première pour moi !
Un « joyaux » poème !

Nous rêvions dans les profondeurs de la Terre,
De creuser vers la surface, la lumière,
Dans les couloirs sombres, des joyaux étincelants
Par la Magie des Mondes d’antan.
Les éclats des gemmes nous montré la surface,
Et nous voulions les étoiles et l’espace,
La terre friable nous tracé la voie,
Et les pierres glissaient entre nos doigts.
La Magie est restée dans le sol,
Mais nous entendions encore sa parole,
Enfin à l’extérieur, nous avions respiré,
Et les diamants brillants nous ont regardé.
Quittant la Magie de la Terre,
Nous marchons vers celle de la Mer.

23.08.19