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🇫🇷 « L’Enfant de Drogheda » – 15 Euros : Mon tout premier livre de littérature contemporaine, publié sous mon nom de plume. Disponible sur toutes les plate-formes de ventes en ligne ! (FNAC, Decitre, Amazon, Cultura, Publiwiz, etc…)
Un petit synopsis : « Au milieu de la ville Irlandaise de Drogheda, Mick et Aélis, un jeune couple marié, vont vivre une rude épreuve. Alors qu’ils attendent un heureux événement, tout bascule du jour au lendemain. La banque les menace de tout saisir et ils doivent trouver une solution avant la naissance du bébé. Mick va devoir faire un terrible choix pour sauver sa famille… »

🇬🇧 « I Have Magic » – 5 Euros : A small book just for you ! My new and my first little book published in English ! Published with my real name. Collection of 16 poems, by myself. Verse & prose ! English & Irish ! About my Sea, my Magic, my Little Wolf, my Violin, Mick, etc…
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🇫🇷 « Lacrimosa » – 10 Euros : Enfin, le second recueil de ma saga !
Dies Irae : 2015.
Lacrimosa : 2019/2020.
Mors Dilecti : Prochainement…
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Tonnerre d’Irlande

Une petite chanson, inspirée par celle-ci : Cliquez ici !
Vous pouvez lire le texte en chantonnant ou 
tout simplement en le lisant comme un poème !
Bon voyage en Irlande !


Couplet 1 :
Est-ce qu’aujourd’hui tu me réprimandes ?
D’être un jour partie en Irlande ?
Les plages, les ports, la verte lande,
Et des Guinness sur commande.

Couplet 2 :
Il fallait bien que l’on me pende,
Que ma liberté soit une offrande,
J’aurai pu en dévorer les cendres,
Même au beau milieu des Highlands.

Refrain 1 :
Tonnerre, tonnerre, tonnerre d’Irlande,
Des herbes vertes à la belle lande,
Tonnerre, tonnerre, tonnerre d’Irlande,
Est-ce toi aussi, ça te transcende ?

Couplet 3 :
La capitale qu’on recommande,
De Temple Bar, aux Irish Bands,
À Noël des milliers de guirlandes,
Et l’ivresse que personne ne réprimande.

Couplet 4 :
Ceci n’est pas une simple légende,
Pas même une pub, une propagande,
Il fallait bien que je devienne grande,
Doit-on toujours protéger la bande ?

Refrain 2 :
Tonnerre, tonnerre, tonnerre d’Irlande,
Mais Nom de Dieu, comme la terre tremble,
Tonnerre, tonnerre, tonnerre d’Irlande,
Est-ce toi aussi, ça te transcende ?

27.12.2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Théâtre

Là où commence le cauchemar, fini le rêve,
Là où commence la guerre, finie la trêve,
Les liens se brisent, l’amitié se casse,
Les noms disparaissent, les visages s’effacent.

Quand les amis partent, les larmes tombent,
Triste à jamais et seule au Monde,
Mais même si tu pleures, tu dois encore te battre,
Illuminer ta vie comme ton théâtre.

Quand les songes viennent te hanter encore,
Faisant revivre des ombres dans ce qui est mort,
Tu hurles, tu cries et tu tapes du poing,
En priant pour que les souvenirs partent enfin.

Et quand la mémoire revient dans tes souvenirs,
Réveillant le meilleur, tout comme le pire,
Tu aimerais leur parler et les revoir,
Mais penses au futur, il est trop tard.

Quand les amis partent, les larmes tombent,
Triste à jamais et seule au Monde,
Mais même si tu pleures, tu dois encore te battre,
Illuminer ta vie comme ton théâtre.

20.12.2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Jamais Plus II

Parce qu’un de mes poèmes se nomme déjà :
« Jamais Plus »…


C’est un désert de déchets, sans arrêt sur le qui-vive,
Un endroit bondé où n’importe quoi arrive,
Mais sans place aucune pour l’art et les mélomanes,
Seulement les artificiels et les mégalomanes.

Danse, danse, sur une musique qui n’en est pas,
Frappe, humilie, mais qui donc veut voir ça ?
Je pleure encore, en repensant au Monde d’antan,
Loin des bouches de plastique et des seins en avant.

L’araignée tisse sa toile et nous englue dans son piège,
À votre heure venue, je ne suivrais pas votre cortège,
À cracher encore, aux marathons des comptes,
Mais votre histoire à vous, qui la raconte ?

Voilà, la fiction vient de dépasser la réalité,
Où s’arrête le faux et où commence le vrai ?
L’indifférence totale, dans un phénomène de groupe,
Marchez au pas, courez donc ! Petite troupe…

Cet endroit froid et austère est notre matrice,
Il n’y aura plus d’écrans après l’Apocalypse,
L’empathie et la curiosité ne sont plus,
À vous seul de crier : « Jamais plus ! »


01.12.2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Sirène

Une petite chanson pour bercer ce second (Et long) confinement.
Vous pouvez lire le texte en poème simple, ou en rythme avec l’air de la chanson suivante :
Cliquez ici !
(Qui m’a beaucoup inspiré)
Bon voyage !


Couplet 1 :
Sirène,
Traînant sur le sable d’or,
Sirène,
Chercheuse de trésor.
Un goût salé,
Qui se colle sur mes lèvres,
Aux baisers mouillés,
Quand la marée se lève.
Qui peut me voir ?
Sirène,
Des rêves aux cauchemars.

Refrain :
À la lueur du phare,
J’ai vu l’épave sous la mer,
Sous les étoiles du soir,
J’ai voulu toucher Terre.
Mais comment ai-je pu croire qu’un jour,
L’Atlantide serait de retour ?

Couplet 2 :
Sirène,
À nos centaines légendes,
Sirène,
Sur les côtes d’Irlande,
De Laytown,
Au Triangle des Bermudes,
Des anémones,
Pour notre solitude…
Et dans l’océan,
Sirènes,
Créatures d’antan.

Refrain :
À la lueur du phare,
J’ai vu l’épave sous la mer,
Sous les étoiles du soir,
J’ai voulu toucher Terre.
Mais comment ai-je pu croire qu’un jour,
L’Atlantide serait de retour ?

Couplet 3 :
J’avoue, que j’ai cru à lui,
Comme un Prince dans la nuit,
Dans l’immensité bleue,
C’est mieux d’y être à deux,
Je prends un peu de sable,
Pour cette fable…

Ô Sirène,
Doucement, mon écume,
A pu laisser sa place,
Et mon ancre, mon enclume,
N’ont pas laissé de trace,
Les algues, le lit de la mer,
Ont cédé l’amour à la terre.

Sirène,
Derrière moi, maintenant,
Sirène,
Je sais ce que j’attends,
Humaine.


20.11.2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Kill Ali

Comme une survivante, sur une île déserte,
Je reste seule, au milieu des plaines vertes,
Car comme une oubliée, sur la toile,
Je me bats encore, pour mon idéal.

Je m’acharnerai comme un Exorciste,
En couleurs, mais qui en veut à l’artiste ?
Je savais la totale indifférence,
Quand tous brillent par leur absence.

Comme une novice, dans le programme,
Je reste debout, au milieu de leurs drames,
Comme un fantôme, dans mes story,
Je reste stoïque et je souris.

Je reviendrai au jour, un peu plus sereine,
À jouer, mais qui veut faire taire la musicienne ?
Je connais leur vent, ma peine et leur rage,
Oui, je sais qu’il me faut du courage.

À quel Monde, binaire et froid,
À quel Monde, de vivre comme ça,
À quel Monde, pour lui et moi,
À quel Monde, ne m’oubliez pas.

J’aurais pansé toutes mes cicatrices,
Les garder, mais qui veut tuer la dessinatrice ?
Je savais la cible que j’étais des rumeurs,
À écouter, mais qui veut détruire la Designer ?

Les logiciels ont une faille,
Kill me why ?
Érigez vos murailles,
Kill me why ?

Kill me why ?
Kill me why ?
Kill me why ?

06.11.2020
Merci « Kill Nico » – BCP – Indochine. 
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Le Horla

Il pleure dans ma ville,
Moi, exilée sur mon île,
Mais quelque part, un peu plus bas,
L’horreur ne s’arrête pas.

Comme des Faucheuses dans le noir,
Qui poignardent nos espoirs,
Et qui viennent un matin,
Couper le fil du Destin.

Des Feux d’Artifices aux Églises,
Sous la lune ou dans la brume grise,
Quand paix et joie se mélangent,
Le Horla se venge.

Pour nos enfants du futur,
Déjà habitué aux sépultures,
Prenez le meilleur à nos pires,
Et le Ciel peut mourir. 

Il pleure dans ma ville,
Moi, exilée sur mon île,
Je crie plus fort, hurlant dans ma tête,
Ce soir, je prie, que le Monde s’arrête.

29.10.2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Le Monde est rouge

Plus rien ne vit, plus rien ne bouge,
Depuis Mars, le Monde est rouge,
Comme un prisonnier, tu es en cage,
Les Puissances ont fermé les plages.

Les heures devant tes yeux défilent,
Mais tu restes juste là, immobile,
Comme dans ce Monde à l’arrêt,
Où tout est désormais fermé.

Et sous la pleine lune qui scintille,
Dans le calme angoissant de ta ville,
Comme les autres, tu sais, c’est la fin,
Lorsque aujourd’hui ressemble à demain.

De plus en plus, tu rêves encore,
D’un mouvement, dans ce qui est mort,
Tu vois la Nature, qui se réveille,
Et avec elle, toutes ses merveilles,
Et ceux qui tuent ce qu’Elle chérie,
Ne sont plus là, Dieu merci.

Condamner la vie, mais tes rêves sont tiens,
Les autres ne te feront plus rien.
Quand ils publient pour les « idiots »,
Mais détruisent tout ce qui est beau,
Tu restes sur place à écouter l’histoire,
De nos heures les plus noires.

Tu voulais bouger, encore une fois,
Mais comme dans ce Monde-là, tu ne revivras pas,
Alors tu sautes le pas.

Entre se noyer ou se pendre,
Notre faute est d’attendre.

26.10.2020
Merci Indo BCP.
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Mermaid’s Love

Nous marchons ensemble sur la plage,
Sous nos pieds craquent les coquillages,
Ta cigarette se mélange à mon embrun,
De l’air marin, comme un doux parfum.

Le vent d’été souffle comme autrefois,
Et part au loin disséminer nos joies,
Lorsque, encore, la marée me piège,
Ton grand pull m’enveloppe et me protège.

En équilibre sur les roches couvertes d’algues,
Ou courir au bruit et au chant des vagues,
Je suis Sirène des Océans et des Mers,
Et toi, seul, un enfant de la Terre.
Quand Laytown nous chasse par son froid,
Retournons ensemble à Drogheda,
Ton Pub nous attend là-bas.

28.08.2020
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On Luttera Avec Force

Je n’ai pas écrit depuis mes deux derniers poèmes au sujet de mon petit loup…
Il me semble qu’une éternité est passée, mais la douleur est toujours là.
J’écris toujours, certes, dans mon journal. J’avais, cependant, envie de mettre plus de rimes dans mes phrases. Mais, je dois vous avertir que si vous cherchez à lire une histoire joyeuse avec des aventures et une fin heureuse, eh bien… Je vous conseille de fermer ce poème tout de suite. Car il n’y aura aucun joyeux événement au début, pas plus qu’au milieu et encore moins à la fin. Les phrases ne sont qu’une suite sans fin d’infortunes.
Encore et encore.
Il n’y a pas de honte à ne pas vouloir lire ce qui va suivre. Moi-même, si je ne l’avais pas écrit, je n’aimerais certainement pas découvrir cette horrible histoire.
Mais les vérités doivent être dites, même si elles blessent au plus haut point.
Alors si, pour une raison qui m’échappe, vous souhaitez néanmoins continuer la lecture… Bon courage. On se retrouve à la fin…


Pour Mick,
Je serais toujours dans ton cœur, dans ton esprit.
Et dans ta tombe.


Ce poème va anéantir votre journée, votre vie et votre bonheur,
Chaque ligne ne sera rien d’autre qu’une effroyable terreur,
Tout commence avec Mick et moi-même, dans un manoir,
Un endroit horrible qui vous fera faire de nombreux cauchemars,
Entouré de quatre tornades et notre ennemi n’est pas très loin,
Et c’est bien pour nous tuer que débarque ce Super Vilain.

J’utilise mes pauvres pouvoirs pour nous sauver la vie,
Les Vampires arrivent, heureusement ils sont nos amis,
Mais la Malédiction revient, et nous voilà dans un bus,
Notre horrible ennemi détruit mon magnifique Stradivarius,
Sans musique, nous sommes en route vers l’austère école,
Où les élèves nous accueil en nous torturant sur le sol.

Vous pouvez fermer les yeux et sauver votre esprit,
J’ai peur que pour Mick et moi, ce soit trop tard cela dit,
J’ai ressuscité feu ma voiture pour partir loin de ce tourment,
Mais la marée monte et les vagues nous noient lentement,
Notre Némésis nous suit, son arme en joue dans sa main,
Nous courons contre les balles pour survivre jusqu’à demain.

Mais la sombre forêt nous amène aux portes d’Arkham,
Si vous continuez à lire, vous allez y perdre votre âme,
Ma robe se déchire et Mick tombe dans d’innombrables pièges,
Sous la pluie rouge, au milieu d’une tempête de neige,
La douleur est une torture et notre peur encore monte,
Mais qui viendra donc nous sauver de l’infâme Comte ?

L’orage gronde et seules quelques bougies nous éclairent,
Nous sommes enchaînés dans une immense prison de verre,
Notre ennemi arrive, tout en souriant de son air sadique,
Il est temps pour moi d’être un tout petit peu magique,
Il n’y a pas de fin heureuse, dans toute cette infortune,
Même la Pax Penguina ne nous a pas sauvés sous la lune.

Le pont s’est brisé et je suis tombée dans la rivière sale,
Mick m’a sauvé, mais le Comte était là avec son arsenal,
Un virus vert à la main, et puis le Monde devient sombre,
The Hollow nous attend, bien sagement dans la pénombre,
On résout toutes les énigmes, on craque tous les codes,
Les plus courageux d’entre vous, survivront à ces épisodes.

Arrêtez de lire, il est temps de sauver votre innocence,
Mick et moi sommes prisonniers, nous n’avons aucune chance,
Les roses fanées, les livres incomplets, le Refuge détruit,
Du sang et de la torture, nouvelles horreurs chaque nuit,
Vous vous demandez le nom du méchant de ce chapitre ?
Eh bien, son nom, est écrit depuis toujours dans le titre.



23.07.2020
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