Alice & Rose

OK, je reviens avec quelques Codes…
Dernièrement (Merci le confinement) je me regarde une nouvelle vieille série sur Netflix et ça m’a replongé dans une série encore plus ancienne.
Disons, pour moi, une « phase » beaucoup plus ancienne…
Pour ce mystérieux poème, je me suis inspiré un peu de : « Diabolo Menthe »

Mais, le poème a échappé à mon contrôle…
Il commence lorsque j’avais 10 ans et se termine à mes 20 ans. Mais je me raccroche surtout à mes souvenirs de mes 15/16 ans. Lorsque mes aventures se sont décuplées. Lorsque les émotions sont devenues plus fortes. La faim et la peur se sont décuplés. Mais aussi l’amour et le courage…
Encore aujourd’hui, je souris avec mélancolie en écoutant cette chanson…
Ou encore, lorsqu’un ami me fait chanter cette chanson dans le Pub. Je ne peux m’empêcher de la fredonner en pensant à une ancienne vie trop vite passée et oubliée…
Si vous voulez les sous-titres de ce blabla, je vous conseille ce poème…

J’arrête là, sinon le prologue sera plus long que le poème en lui-même !
Je blâme Netflix et le confinement (Et mon cerveau, bien sûr…)

Bon voyage…


Dans mes anciens carnets noirs,
Y’a mes rêves et mes cauchemars,
Toutes mes aventures en écrit,
Des mots d’ado que l’on oublie,
Des mots de joie, des mots d’angoisse,
Mais qui jamais ne passent…

Dans mes anciens carnets noirs,
Y’a des dessins et des espoirs,
Y’a du sang et y’a des pleurs,
Tous les monstres qui m’ont fait peur,
Toutes mes histoires et mes missions,
Contre les Vampires et les Démons.

Dans mes anciens carnets noirs,
Y’a des collages et du bazar,
Des souvenirs d’une autre vie,
Que j’écrivais seule sur mon lit,
Toutes mes aventures Fantastiques,
Dans mes Mondes Magiques.

Dans mes anciens carnets noirs,
Y’a de l’amour et des pouvoirs,
Des fantômes, esprits imaginaires,
Des alliés et des adversaires,
Que je battais seule ou à plusieurs,
Avec des amies ou ma sœur.

Dans mes anciens carnets noirs,
Y’a un Lion et une Armoire,
Une horrible Sorcière Blanche,
Des mots amers et une revanche,
Des mots d’amour et des chansons,
Et beaucoup trop d’imagination.

Dans mes dix-neuf carnets,
Y’a des larmes et des secrets,
Des énigmes et des Codes,
Que je vivais en épisodes.
Dans mon dernier carnet bleu,
Y’a des rires et des adieux,
Y’a un avion et y’a du sable,
Et des aventures inoubliables…

Dans mes anciens journaux noirs,
Y’a mes rêves et mes cauchemars…


25.03.20

PS : Malheureusement, je n’ai plus ces 19 carnets. Oui, 19 petits carnets noirs, un bleu (Très spécial) et un journal marron… Disparus… Ma mère les a jetés sans faire exprès. 10 ans oubliés. Je n’ai plus que des bribes de souvenirs dans ma mémoire, désormais…

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One of them

J’aime raconter des histoires. Surtout des histoires Fantastiques.
Quittons encore un peu la mer, les Pirates et les Sirènes, pour revenir sur Terre.
(Même si la mer me manque tellement, que je me retrouve sur les bateaux Pirates dans mes cauchemars ! Eh oui, je suis une Sirène, après tout ! …)

Bienvenue dans la nuit noire, là où les créatures se cachent.
Le poème suivant est une sorte de continuité de :

Ce poème-ci !

Bien que je préfère « Sur mon cou » que celui qui va suivre.
La thématique reste la même.
Je continue sur ce sujet, car il m’inspire quelque chose de nouveau…
Bon voyage et… Bon courage !


Une nouvelle dimension s’offre à toi,
Auras-tu le courage de franchir le pas ?
Il était une fois…

Tic toc, font les aiguilles de ta montre,
Qui te conduira à un autre monstre,
Déambule au milieu des tombes,
Se cache dessous, un autre Monde,
Mais errer et courir dans la nuit noire,
Deviendra à jamais ton pire cauchemar…

Est-ce un maléfice ou au mauvais sort ?
Pour un amour maudit, il est mort,
Le grand manoir vide de sa famille,
Lui remémore les ennemis de la ville,
Qu’il a beau hurler jusqu’à en tuer,
Pour toujours, il restera damné…
Les liens du sang sont un leurre,
Qui laisse une cage vide sans cœur,
Et ne donne aucun sens à ses vies,
Comme tous les Enfants de la Nuit…

Veux-tu arrêter là mon histoire ?
Ou chercher les crânes dans les placards ?
La suite te coupera la faim,
Et tu auras du sang sur les mains…
… comme il était autrefois…

La Chasse et la traque le rendent fou,
Mais qui veut finir sa mort à genou ?
Il jure par le soleil et par le feu,
Que plus rien ne le rend heureux,
C’est : « tuer ou être tué »
Depuis que le sang l’a éveillé.
Aucune femme, aucun alcool,
Par ses railleries, ses paroles,
Ne peuvent un jour le comprendre,
Désormais, tout à un goût de cendre…

La faim appelle le sang,
Et plus rien n’est important,
Rester près de lui est dangereux,
Car il est l’un d’entre eux…

Partout où il marche dans la nuit,
Partout où il marche, la Mort le suit.

20.22.23/03/20

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Sur mon cou

Une nouvelle chanson un peu… Particulière…
Je me suis fortement inspiré de la magnifique mélodie : « Sur mes lèvres » :

Lien ici !

J’ai repris le côté sensuel pour la première fois dans mes écrits. Je me suis laissé emporter par mon histoire un peu étrange.
Oui, cette chanson signifie réellement quelque chose. D’une créature fantastique à la connotation plus que sensuelle.
Bonne écoute, bonne lecture et bon voyage !

Sur mon cou, il glisse comme un Démon,
Sur mon cou, poursuit son ascension,
Sur mon cou, qu’il vient de me trouver,
Il semble comme assoiffé. D’une odeur enfiévrée.

Sur mon cou, où s’incarne son envie,
Sur mon cou, il n’a pas encore fini,
Sur mon cou, à son éternité,
Son désir achevé. D’un besoin altéré.

Il se cache en famille,
Dans son immense manoir,
Les ennemis de la ville,
Le chasseront ce soir,
Tant l’envie de la nuit, l’enivre.

Sur mon cou, quand la faim se crie,
Sur mon cou, revient le Prince de la nuit,
Sur mon cou, d’une forêt maudite,
Qui ainsi nous invite. À demander la suite.

Sur mon cou, dans son peuple en peine,
Sur mon cou, aux effluves de verveine,
Sur mon cou, nous tombons dans la bruine,
Hanté par une canine. Où le sang s’achemine.

Il se cache en civil,
Dans son immense manoir,
Les ennemis de la ville,
Le traqueront ce soir,
Tant l’envie de la nuit, l’enivre.

Sur mon cou, comme à l’accoutumé,
Sur mon cou, pour y mordre un baiser,
Sur mon cou, Roi de son dehors,
Quand la foule s’endort. Il mord.

Sur mon cou, comme son frère dans le crime,
Sur mon cou, à sa nouvelle victime,
Sur mon cou, Souverain de son Monde,
Où sa folie vagabonde. D’une envie inféconde.

Il se retire en exil,
Dans son immense manoir,
Les ennemis de sa ville,
Le banniront ce soir,
Tant l’envie de la nuit, l’enivre.

Sur mon cou, s’y déposent deux perles,
Sur mon cou, écarlates sur ses lèvres,
Sur mon cou, à ses yeux d’azur,
Il rouvre une blessure. C’est dans sa nature.

Sur mon cou, comme tout est étrange,
Sur mon cou, recracher par les Anges,
Sur mon cou, pour sortir au jour,
Il attend son tour. Guidé par un vautour.

Il se cache en famille,
Dans son immense manoir,
Les ennemis de la ville,
Le chasseront ce soir,
Tant l’envie de la nuit, l’enivre.

Sur mon cou, premiers rubis de l’hiver,
Sur mon cou, s’est enterré sous terre,
Sur mon cou, voilà notre fin,
Si vous êtes aussi enclin. À trépasser demain.

21.03.20
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Le chant de la Mer

Ô toi, oui toi, derrière ton écran, entends-tu ce chant ?
La Mer et l’Océan qui fredonnent, et t’appellent lentement ?
Le terrible son des vagues qui s’écrasent sur les rochers,
Les crabes qui claquent quand leurs pinces touchent les galets,
Le clapotis de l’eau calme qui touche toutes les barques,
Toujours à quai, où jamais personne ne les remarque,
Les mouettes qui s’égosillent et hurlent de leurs voix,
À leurs compères qui chassent toujours par trois,
Écoute crisser sous tes pieds les milliers de coquillages,
Lorsque tes chaussures salées atteignent le rivage,
La mousse de l’écume qui vient goûter ta peau,
Et les Sirènes qui t’appellent à te jeter à l’eau…

Entends siffler le vent dans les voiles des navires,
Le tourbillon des maelstroms que la vie aspire,
Le doux bruit des mâts, qui vont et qui viennent,
Sur la houle calme, dérangé par quelques baleines,
Le son de la tempête, mourant lentement sur la grève,
Gardant des trésors, que tu ne vois que dans tes rêves,
Les Abysses qui communiquent dans les profondeurs,
Par les créatures marines qui te font tellement peur,
Les poissons qui sautent avec un « ploc » sourd,
Le ronflement des phoques, jusqu’au levé du jour,
Et lorsque, enfin, l’Océan lentement s’endort,
Tu peux fermer tes paupières jusqu’à son aurore…

Tu ne trouves pas ça sur ton téléphone, n’est-ce pas ?
Alors, pose-le à l’abri et rejoins-moi…

19.03.20
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Rentrer en Irlande (Happy Paddy’s Day !)

Avec les événements qui surviennent de nos jours (Tout le monde a compris de quoi je parle) mes cauchemars se font plus vifs et plus horribles que jamais.
Une nuit je me suis vue en quarantaine en France. Loin de ma maison, en Irlande. Je ne pouvais plus rentrer chez moi.
Et une chanson m’est apparu en tête. Une musique :
Lien ici !
Le matin, en me réveillant, j’ai mis du temps à réaliser que j’étais allongé dans mon lit, à Drogheda. Je me suis d’abord senti soulagé, puis j’ai eu envie de mettre en mots ce songe angoissant.

Aussi parce que la Saint Patrick a été annulée (Pour les raisons que tout le monde connaît) et je voulais mettre en chanson mon amour pour la Verte Érin.
En m’inspirant de la chanson du lien ci-dessus, voici mon histoire…

Bonne Saint Patrick ! ☘
Happy Paddy’s Day ! 🇮🇪
Lá Fhéile Pádraig sona duit ! 🍻

Forger sa vie, comme le cauchemar d’une nuit, songes infinis,
Voir par-delà la mer, l’océan bleu qui chante dans les airs,

Voir défiler les verts paysages, les chaumières et cottages,
Écouter chanter les légendes, rentrer en Irlande.

Marcher dans les forêts féeriques, les chants Celtiques,
Et sentir mon âme qui en redemande, rentrer en Irlande.

Voir passer les moutons, les navires à l’horizon, les poissons,
Passant par la mer, les montagnes, des villes aux campagnes,

C’est ici que j’ai poursuivi, les fées, les chevaux dans la nuit,
Dans les Pubs à travers le brouillard, suivant la lumière du phare,

Et comme il est bon de vivre là, où les trèfles vont par trois,
Parler Gaélique en offrande, rentrer en Irlande.

Tant de Comtés que je n’ai pas visité sur la terre mouillée,
J’aime désormais les chemins tortueux et les châteaux mystérieux,

Es-ce une raison pour avoir honte, si je vis à travers ces contes ?
Si je marche encore d’Est en Ouest, sur la Terre des Celtes,

Quant à mon Irlandais amoureux fou, si vous le croisez chez vous,
Allez lui dire dans sa langue, que je suis rentrée en Irlande…

16.03.20
Pour la Saint Patrick.

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Hissons nos couleurs / Hoist the colours high

Hissons nos couleurs – FRENCH

« The song has been sung. The time is upon us. »

À la lueur du jour, j’ai vu les merveilles,
En jetant l’ancre, mon esprit se réveille,
L’Océan profond sort de sa torpeur,
Hissons nos couleurs !

Davy Jones lance son monstre infernal,
Et de l’île Maudite, tous les cannibales,
Mais face au danger, nous n’avons pas peur !
Hissons nos couleurs !

Voguons sur le Monde et les sept Mers,
La beauté de la Barbade sait nous distraire,
Pourvu qu’enfin le Kraken meurt !
Hissons nos couleurs !

Yo-Ho, nous croyons au Hollandais Volant,
Car nous sommes les Pirates, les forbans !
Le haut est en bas, de Calypso les profondeurs,
Hissons nos couleurs !

Quand le soleil se couche à l’horizon,
Une sirène mord à notre hameçon,
Au bout du Monde, attendons l’heure,
Hissons nos couleurs !

Mais relâchons toutes les Sirènes,
Où Barbe Noire délivrera sa haine,
Les épaves assombrissent nos cœurs,
Hissons nos couleurs !

Je nage dans les eaux profondes,
Avec les marins en grand nombre,
Sur les marées étranges des voyageurs,
Hissons nos couleurs !

Nous naviguerons très très loin,
Par-delà les maelstroms, nos lendemains,
La mer est dangereuse pour les rêveurs,
Hissons nos couleurs !

Yo-Ho, l’autre Monde est là,
Les morts ne mentent pas…
Combattons jusqu’à la dernière lueur,
Hissons nos couleurs !

14/15/16.03.20


Hoist the colours high – ENGLISH

« A dangerous song to be singing…
For any who are ignorant of its meaning. »

At the end of the sundown, I see wonders,
My spirit awakening, we drop the anchors,
The deep Ocean is singing us her lullaby,
Hoist the colours high !

Davy Jones unleashed his monstrous beast,
On the cannibals’ Island with Humans feasts,
Yo-Ho, there is no time to die,
Hoist the colours high !

Travelling the World and the seven Seas,
Barbados shows us all its beauties,
The Kraken won’t see us cry,
Hoist the colours high !

The Flying Dutchman, we believe,
‘Cause we are Pirates, we are thieves,
Up is down, by Calypso’s eye,
Hoist the colours high !

The last glimpse of sunset,
We catch a Mermaid in our net,
At World’s End, on standby,
Hoist the colours high !

Turn loose the Mermaid,
Or Blackbeard will be afraid,
The shipwrecks darkened the sky,
Hoist the colours high !

I’m swimming in dark waters so cold,
With my jolly sailor bold,
Stuck on stranger tides,
Hoist the colours high !

Aye, we will sail far far away,
Through the maelstrom, just today,
The sea is dangerous, you can’t deny,
Hoist the colours high !

Yo-Ho, we’re coming behind the veils,
And dead men tell no tales,
We will fight and you will die,
Hoist the colours high !

14/15/16.03.20
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Si Reine

Quand elle revient sur la plage,
Voilà que l’ancre est jetée,
Juste après un abordage,
Que le Pirate vient de terminer,

Ce n’est pas Barbe Noire,
Ni même Davy Jones,
Que la Sirène veut revoir,
Des Bermudes à Barbados,

Le Jolly Roger sur les flots,
Des maelstroms géants,
Pour les trésors des eaux,
Que le Kraken aime tant,

La Sirène chérit son homme,
Et rêve de danser avec lui,
Chanter et goûter le Rhum,
Elle qui nage dans la nuit,

À Calypso elle demande,
De lever la malédiction,
Être pourvu de jambes,
Laisser l’océan à l’abandon,

Le Nautilus suit le Capitaine,
Que la Sirène sauvera encore,
L’île du Crâne Armoricaine,
Où ils trouveront leur or,

Le Roi Triton sera si jaloux,
Tombant de Charybde en Scylla,
Que le Pirate, à la proue,
Fera appel à Ursula,

Et avec le Trident Sacré,
Ils vogueront sur les mers,
Sur le navire seront mariés,
Sans plus jamais toucher Terre,

Poséidon bénit les amants,
L’ex-Sirène et le Capitaine,
Le Phare éclaire les forbans,
Éloignant ainsi leurs peines,

La Princesse est devenu sienne,
Si Reine, mais pas Sirène.

11/12.03.20
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