On Luttera Avec Force

Je n’ai pas écrit depuis mes deux derniers poèmes au sujet de mon petit loup…
Il me semble qu’une éternité est passée, mais la douleur est toujours là.
J’écris toujours, certes, dans mon journal. J’avais, cependant, envie de mettre plus de rimes dans mes phrases. Mais, je dois vous avertir que si vous cherchez à lire une histoire joyeuse avec des aventures et une fin heureuse, eh bien… Je vous conseille de fermer ce poème tout de suite. Car il n’y aura aucun joyeux événement au début, pas plus qu’au milieu et encore moins à la fin. Les phrases ne sont qu’une suite sans fin d’infortunes.
Encore et encore.
Il n’y a pas de honte à ne pas vouloir lire ce qui va suivre. Moi-même, si je ne l’avais pas écrit, je n’aimerais certainement pas découvrir cette horrible histoire.
Mais les vérités doivent être dites, même si elles blessent au plus haut point.
Alors si, pour une raison qui m’échappe, vous souhaitez néanmoins continuer la lecture… Bon courage. On se retrouve à la fin…


Pour Mick,
Je serais toujours dans ton cœur, dans ton esprit.
Et dans ta tombe.


Ce poème va anéantir votre journée, votre vie et votre bonheur,
Chaque ligne ne sera rien d’autre qu’une effroyable terreur,
Tout commence avec Mick et moi-même, dans un manoir,
Un endroit horrible qui vous fera faire de nombreux cauchemars,
Entouré de quatre tornades et notre ennemi n’est pas très loin,
Et c’est bien pour nous tuer que débarque ce Super Vilain.

J’utilise mes pauvres pouvoirs pour nous sauver la vie,
Les Vampires arrivent, heureusement ils sont nos amis,
Mais la Malédiction revient, et nous voilà dans un bus,
Notre horrible ennemi détruit mon magnifique Stradivarius,
Sans musique, nous sommes en route vers l’austère école,
Où les élèves nous accueil en nous torturant sur le sol.

Vous pouvez fermer les yeux et sauver votre esprit,
J’ai peur que pour Mick et moi, ce soit trop tard cela dit,
J’ai ressuscité feu ma voiture pour partir loin de ce tourment,
Mais la marée monte et les vagues nous noient lentement,
Notre Némésis nous suit, son arme en joue dans sa main,
Nous courons contre les balles pour survivre jusqu’à demain.

Mais la sombre forêt nous amène aux portes d’Arkham,
Si vous continuez à lire, vous allez y perdre votre âme,
Ma robe se déchire et Mick tombe dans d’innombrables pièges,
Sous la pluie rouge, au milieu d’une tempête de neige,
La douleur est une torture et notre peur encore monte,
Mais qui viendra donc nous sauver de l’infâme Comte ?

L’orage gronde et seules quelques bougies nous éclairent,
Nous sommes enchaînés dans une immense prison de verre,
Notre ennemi arrive, tout en souriant de son air sadique,
Il est temps pour moi d’être un tout petit peu magique,
Il n’y a pas de fin heureuse, dans toute cette infortune,
Même la Pax Penguina ne nous a pas sauvés sous la lune.

Le pont s’est brisé et je suis tombée dans la rivière sale,
Mick m’a sauvé, mais le Comte était là avec son arsenal,
Un virus vert à la main, et puis le Monde devient sombre,
The Hollow nous attend, bien sagement dans la pénombre,
On résout toutes les énigmes, on craque tous les codes,
Les plus courageux d’entre vous, survivront à ces épisodes.

Arrêtez de lire, il est temps de sauver votre innocence,
Mick et moi sommes prisonniers, nous n’avons aucune chance,
Les roses fanées, les livres incomplets, le Refuge détruit,
Du sang et de la torture, nouvelles horreurs chaque nuit,
Vous vous demandez le nom du méchant de ce chapitre ?
Eh bien, son nom, est écrit depuis toujours dans le titre.



23.07.2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Bidule ♥

Né une année de deuil,
Et l’hiver en son seuil,
Il a eu trois mamans,
Qui l’aimèrent éperdument.
Il a profité des voyages,
Malgré son bel âge,
Des étés aux hivers,
De la montagne à la mer.
Lorsque la fatigue le touche,
Sur l’herbe verte, il se couche,
Et c’est ici, que mon amour,
Ferme ses petits yeux pour toujours…

I Love You, Little Wolf.

Bidule : 4 Novembre 2007 – 22 Juin 2020 (13 ans)

Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Le Rêve d’un Homme

Je me suis endormie, une nuit, avec une vieille chanson en tête.
Je ne sais pas pourquoi cette musique. 
Ça fait parti des mystères de « Radio Ali » dans mon Palais Mental !
Alors, j’ai écouté la chanson et, 20 ans plus tard, je connaissais toujours aussi bien les paroles !
(Dommage que je ne me rappelle pas de mes cours de la même façon ! Ahaha !)
Bref, voici la musique en question :

Le rêve d’un homme (2001) 

Bien sûr, comme toutes les chansons, j’ai été inspiré pour écrire ma propre version !
Que voici.
Je pense que c’est comme une suite d’un court poème, en Anglais, que j’ai écrit la veille, et que vous pouvez lire en cliquant ici :
The Pier 

En attendant…
Enjoy !


La rivière a une vision de mort,
Comme s’il voyait la Faucheuse en face,
Et l’eau gelée ravive son corps,
Faisant battre son cœur de glace.

La Banquise est son seul repaire,
Pour se cacher de ses ennemis,
De la mort tragique de sa mère,
Abattu juste devant lui.

La nourriture semble si fade,
Et le vin a un goût de sang,
Car chaque nuit, il cauchemarde,
Du froid des songes d’antan.

La peine que la pluie enlève,
Quand il pleure sur les tombes,
Ou marchant seul sur la grève,
Pour oublier les horreurs du Monde.

Il avance sans un seul regret,
Gardant son titre, qu’il réclame,
Il laisse derrière lui ses péchés,
Et se nomme « Roi de Gotham ».


18.06.2020
Copyright © 2020 by Alisone Cobblepot DAVIES – All rights reserved.

La Maison du Village

Un petit poème un peu spécial pour aujourd’hui…
C’est l’anniversaire de ma grand-mère et je me suis inspiré d’une belle et connue chanson pour écrire ce petit hommage.
Vous pouvez l’écouter ici.
Je vous donne les trois versions :

House Of The Rising Sun (Original)
House Of The Rising Sun (Sons Of Anarchy)
House Of The Rising Sun (By Jeremy Renner)

Et maintenant, voici ma version, pour ma grand-mère.
Enjoy !


Il y a une maison au village de Miélan,
Que beaucoup appellent « Le Refuge »,
Qui a vu grandir les petits et les géants,
Sous la pluie, le soleil, la neige et le déluge.

Mon grand-père était un héros de guerre,
Et ma grand-mère cuisinait pour la famille,
Ça criait et ça chahutait fort dans la chaumière,
Et partout couraient garçons et filles.

Des dizaines d’animaux vivaient là-bas,
Certains y sont toujours, sous le jardin,
Car, quitter la maison, nous ne voulons pas,
Elle est la destination de tous nos chemins.

Oh, grand-mère, rappelle à tes cinq enfants,
Que nous avons grandi dans la sève,
Du grand sapin et du cerisier fleurissant,
Que tous les gosses du monde rêvent.

Maintenant, lorsque nous revenons à Miélan,
Nous voyons les fantômes et les vestiges,
Des repas futurs et des Noëls d’antan,
Que, par tristesse, nos souvenirs négligent.

Il y a une maison au village de Miélan,
Que beaucoup appellent « Le Refuge »,
Qui a vu grandir les bons et les méchants,
Sous la pluie, le soleil, la neige et le déluge.


Joyeux Anniversaire Mamie !

Photos par ma sœur avec le drone de son copain. Merci !
12.06.2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

L’heure Maudite

Un petit poème écrit en tout juste trois minutes hier soir, dans mon lit, sur mon téléphone. 
Alors que j’essayais de m’endormir en écoutant un Podcast d’un Hypnotiseur.
Dans ce Podcast, il lisait un poème magnifique que vous pouvez lire vous aussi en cliquant ici :
« L’Heure Exquise »
Du coup, ça m’a inspiré…
Enjoy !


Quand sonne l’heure,
De ma transition,
Voilà, je pleure,
C’est l’abandon,
Seule dans mon lit,
Mon âme s’assombrit.

Mes yeux reflètent,
Derrière leurs bruns,
Une porte secrète,
Un âpre parfum,
Qui s’ouvre trop vite,
C’est l’heure maudite.

Cauchemars, c’est l’heure,
De tous les démons,
Qui viennent sans cœur,
Et sans raison,
La transe me quitte encore,
Quand je m’éveille à l’aurore.


08/06/2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Northern France

Non, je n’ai toujours pas d’ordinateur… Mais je n’arrive pas à m’arrêter d’écrire.
Je ne peux pas m’en empêcher.
Alors je m’arrache les cheveux sur mon téléphone.
C’est un cauchemar, mais je n’ai pas le choix…

Ma douleur à la jambe est de pire en pire et, confinement oblige, je n’ai rien à faire.
À part me revoir de vieilles vieilles séries sur Netflix…

Donc, grande inspiration du côté de cette chanson :
Cliquez ici !

Enjoy !


Si tu voyages dans le Nord de la France,
Ne dis à personne ce que j’en pense,
Mais dis-moi si elles ont changé,
Ne dis rien sur moi, elles m’ont oubliée.

Surveille-les pour voir si tout va bien,
Comment vont les amis, même les chiens,
Si tu les retrouves ensemble sur les Repaires,
Ne leur dis pas comme je suis si fière.

Si tu en croises un jour à des Conventions,
C’est, qu’apparemment, j’aurais eu raison,
Souris, ne leur dit pas que tu me connais,
C’est pas le meilleur moyen d’être apprécié.

Si tu roules sur les grandes routes du Nord,
Écoute cette petite voix que tu ignores,
Qui demandent à les revoir une à une,
Quand tu hurles et pleures sous la lune.

Elles étaient d’antan ma seule famille,
Mais nous n’étions qu’un groupe de filles,
Alors si tu voyages en France et en Belgique,
J’espère que, pour toi, rien ne sera tragique.


04/06/2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Lui ou Toi ?

Non, je n’ai toujours pas d’ordinateur… Mais je n’arrive pas à m’arrêter d’écrire.
Je ne peux pas m’en empêcher.
Alors je m’arrache les cheveux sur mon téléphone.
C’est un cauchemar, mais je n’ai pas le choix…
Bref : Enjoy !


Où est « Lui » ?
J’aime ses yeux pâles,
À jamais mon mari,
Dans sa ville natale.

Où est « Il » ?
J’aime son histoire,
Et son air viril,
Derrière ses cauchemars.

Moi et « Lui »,
Maîtres du Royaume,
Sur son Iceberg, on vit.
Comme une seule personne.

Moi et « Il »,
Quant il me mord au cou,
Je vis avec sa famille,
Moi et ce mauvais Loup.

J’ai, dans le cœur comme un poids,
Dans la tête un dilemme,
De ne pouvoir faire le choix,
De celui que j’aime.

Mes pensées sont de cendres,
Et mes sentiments sans choix,
Mon cœur va m’entendre,
Lui ou Toi ?

Qui est « Lui » ?
Avec ses cheveux noirs,
Son costume exquis,
Cache tous ses espoirs.

Qui est « Il » ?
Un tueur innocent,
Un peintre subtile,
Et ses tableaux de sang.

« Lui » et moi,
J’aime notre ciel gris,
Son Club me cachera,
Sous son parapluie.

« Il » et moi,
Dans son manoir à l’abri,
Sa morsure me sauvera,
De tous ses ennemis.

J’ai, dans le cœur comme un poids,
Dans la tête un dilemme,
De ne pouvoir faire le choix,
De celui que j’aime.

Mes pensées sont de cendres,
Et mes sentiments sans choix,
Mon cœur va m’entendre,
Lui ou Toi ?

Où est « Lui » ?
Quand il devient Maire,
Sa Pègre s’agrandit,
Les Pingouins prospèrent.

Où est « Il » ?
Le Loup sous la lune,
Et Vampire en exil,
Qui écrit en runes.

« Lui » et moi,
J’aime sa Banquise,
Je serais toujours là,
Sous sa pluie grise.

« Il » et moi,
Aussi bon que mal,
Bien que j’aime ça,
Comme c’est Original.

J’ai, dans le cœur comme une ancre,
Dans l’esprit comme une croix,
D’écrire le nom à l’encre,
Lui ou Toi ?

Mes pensées sont de cendres,
Les dilemmes sont un choix,
Mon cœur va m’entendre,
Lui ou Toi ?


31/05/2020
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Hello ? Is someone there ?

Cela se passe en pleine nuit,
Lorsque j’entends tomber ma pluie,
En panique, je me réveille seule,
Enfin, si les Démons le veulent…

Les yeux reflétant les fantômes passés,
Lorsqu’un corbeau vient croasser,
Ce sont mes oiseaux, que j’affectionne,
En repensant à certaines personnes…

J’ai relu mes anciennes histoires,
Mes nuits fanées, mes cauchemars,
Mes ivresses au vin rouge écarlate,
Que je buvais en traînant la patte.

La boule de cristal, pour un appel,
Là où mes pensées s’amoncellent,
Mais ai-je réellement quitté la ville ?
Celle qui a fait battre mon cœur de fille…

La porte s’ouvre sur lui et moi,
Les disparus ne mentent pas,
Alors, je résiste et j’allume une bougie,
En me cachant sous mon parapluie.

23.05.20
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved. 

Note : Comme je l’ai déjà dit, mon ordinateur est mort… Le clavier surtout. Du coup, écrire sans clavier c’est pas trop possible… Alors j’utilise mon téléphone. Mais c’est un cauchemar… Littéralement. Et puis, comme tout le monde se tamponne les amygdales de tout, j’ai décidé de faire une pause avec mes poèmes… Enjoy !

Memoria

Première fois de ma vie que je me lance dans les « rimes embrassées ».
Informations 
ENJOY !

Note : Mon ordinateur est mort. Le clavier, en réalité. Certaines touches ne fonctionnent plus. Notamment le « W », « Échap » et plus pénible : la touche espace… Du coup, je ne peux plus écrire… Mais, je ne peux pas ne plus écrire. Ça serait comme me demander d’arrêter de respirer… Alors j’écris sur mon téléphone. C’est un cauchemar, mais c’est mieux que rien. Je fais mille copiés/collés de mes mémos de mon portable à ma boîte mail puis mon ordinateur et site web, etc… Il me faut dix fois plus de temps et c’est dix fois plus difficile. Mais, comme je le disais, je ne peux pas m’arrêter d’écrire, alors…


Veux-tu, veux-tu,
Enfin me pardonner,
Aujourd’hui, me retrouver,
À l’arbre du pendu ?

Au Manoir, au manoir,
Nous n’aurions rien à craindre,
Voudras-tu m’y rejoindre,
Et m’emmener danser ce soir ?

Attends, attends,
Quand le ciel s’obscurcit,
Et que tombe notre pluie,
L’amour a tout le temps.

Encore, encore,
Je viendrais chez toi demain,
Pour déguster notre vin,
En parlant de nos morts.

Ici, ici,
Nous sommes toujours vivants,
Mais la guerre nous attend,
Comme j’aime ta pluie.

Reviens, reviens,
Nous serons les Rois de ta ville,
Ta Reine a un cœur de fille,
Survivons jusqu’à demain.

L’hiver, l’hiver,
Fait battre nos cœurs de glace,
Dieu, comme le temps passe,
Retrouve-moi au cimetière.

Reste, reste,
Dans notre cité en ruine,
Là où nos mains s’acheminent,
Où notre amour se manifeste.

Rêve, rêve,
Du jour J du mariage,
Qui s’échappait de notre cage,
Quand notre peuple se soulève.


18/19/20.05.20
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.

Bonus, en souvenir :
Des barreaux de glace
+
Lilies

Transition

Au crépuscule, lorsque le sommeil s’enfonce,
Sans toutefois me gagner encore,
Que les mirages, lentement, s’annoncent,
Y survivrais-je avant une nouvelle aurore ?

Au coucher du soleil, c’est l’heure,
Le Monde réel, doucement, se dissipe,
Se dissous, disparaît et enfin se meurt,
Quand le Monde des songes m’agrippe…

À l’extrême limite de ces deux Mondes,
Avant même de rejoindre ma dimension,
À cet instant précis, juste quelques secondes,
Je suis là encore, je suis en transition…

C’est un voile invisible à certains yeux,
Lorsque les Univers se mélangent,
Un espace diffus où en son milieu,
Survivent des choses étranges…

Cette transition, qui ne l’a jamais connu ?
Dans la pénombre, entre chien et loup,
Un Monde où tu n’es pas bienvenu,
Par les créatures venues d’en-dessous.

17.05.20
Copyright © 2020 by Alisone DAVIES – All rights reserved.