Livres Publiés (Published Books)

« L’Enfant de Drogheda »

✨ Lien FNAC

✨ Lien Decitre

✨ Lien Cultura

✨ Lien Éditions Publiwiz

(French here. English below.)

Ce livre-ci, c’est mon petit bébé…
Surtout parce que, à la base, ce n’était pas un livre…

J’ai commencé à écrire une histoire au hasard, comme ça, au début du mois d’avril 2018. Lorsque je travaillais dans une ferme à Duleek, en Irlande. C’était à peine mon second mois dans ce pays et je me promenais un peu partout le week-end. Un peu partout, mais surtout à Drogheda.
Au départ pour une raison tout à fait idiote. Puis, je suis très vite « tombée amoureuse » de la ville.
J’écrivais à peine cinq ou six pages par jour, parfois moins, car je travaillais au jardinage ou autre chose à la ferme. Je n’avais pas beaucoup de temps. Mais, lorsque je bossais, je réfléchissais toujours à la suite des événements. Je faisais surtout ça pour moi, comme une sorte d’exorcisme.
En mai 2018, j’avais presque terminé mon histoire. J’ai dû quitter la ferme de Duleek pour celle de Drumcar. Les choses qui se sont passées là-bas m’ont énormément empêché d’écrire. (J’ai développé une phobie paranoïaque qui me pompait toute mon énergie. Et ma mentalité, surtout. Déjà que je n’étais pas bien toute seule dans ma tête, au départ…)
Mais, entre deux crises de panique, j’ai terminé mon histoire !
En juin 2018, la fermière m’a aidé à emménager dans mon appartement sur Drogheda. Et pendant que je cherchais du travail en postulant partout, je publiais presque tous les jours un chapitre sur mon compte AO3 ou Wattpad. (Publication que j’ai désormais supprimée.)
Et puis un jour, je me suis dit : « Pourquoi pas ? »

J’ai cherché des Maisons d’Éditions à compte d’Éditeur et j’ai envoyé. Avec une lettre qui ne vendait absolument pas mon roman, mais qui transpirait de vérité. (« Tout le monde s’en tamponne », « C’est plein de fautes », « J’ai envie d’en faire un truc », etc.)
J’ai eu beaucoup beaucoup de retours positifs. (QUE des retours positifs, un seul de négatif.)
Il me fallait seulement choisir.
Ce que j’ai fait.

Entre temps, j’avais changé mon nom d’artiste. Que j’ai modifié sur mon site Internet, Twitter, Instagram, etc.
Donc, c’est mon premier roman sous mon nom de plume : « Alisone D. »
Le « D » étant pour « Davies », bien sûr.
Car, c’est de « ça » dont il est question. Ou plutôt, de « lui ».
De celui qui m’a donné le courage de partir. De recommencer et de continuer.
Et il n’existe même pas.
Alors, je le rends réel à ma façon.

Pour le nom de l’héroïne : Aélis Arcania, avant de crier à la mégalomanie, c’est en réalité un clin d’œil, voir un hommage à Alexandre Astier. Un auteur et artiste qui m’inspire énormément et que j’admire pour son talent. Voilà pourquoi j’ai utilisé trois de ses prénoms de « Kaamelott » dans mon histoire : Aélis, Azénor et Aconia. Et, justement, je voulais que les initiales de l’héroïne soient « A.A » pour : « Alexandre Astier ».

En relisant mon texte, je n’ai pu m’empêcher de faire une comparaison envers une certaine personne. Il est vrai que, quelques tournures de phrases ou mots peuvent rappeler une fameuse auteure connue de « Mix Éditions ». J’ai nommé : « Laurence Barjy Zimmerman ».
Ayant lu tout d’elle (Livres, textes, manuscrits, histoires, OS, etc.) j’ai peut-être un peu trop « pioché » des phrases qui me faisaient tilt dans ma tête. Mais, elle a une patte et une plume assez particulière que j’apprécie énormément. Je n’arriverais jamais à son niveau d’écriture, ni à son niveau de renommée, mais d’une certaine façon elle m’aide à continuer.

Ce livre-ci, c’est mon petit bébé.
Et mon bébé va grandir pour devenir quelque chose. Quelqu’un.
À vous, désormais, de me dire quoi.

… … …

« L’Enfant de Drogheda » (« Drogheda’s Child »), is a French book but all the story takes place in Drogheda. (And, in Laytown in the last chapter.)
At the beginning, it wasn’t a book. Just a story I wrote when I worked in a farm, in Duleek. Last year, month of April. I finished the story two months later, when I worked in a farm in Drumcar. I spent all my weekends in Drogheda and in Laytown and I’ve « fall in love » with the two towns.
In the month of June I moved in my apartment, in Drogheda (Fair Street) and I go in Laytown as often as possible.
I started to send my manuscript to the publishers. In France, of course.
In September/November I’ve choose one of a Publish Houses. We worked together on the cover (It’s my own picture, on the book’s cover.) and on the correction.
And then, after Christmas, the publish started.
Now, the book is available on the publish house’s website, and in all sales and services platforms (« FNAC », « Cultura », « Decitre », « Amazon », etc.) still in France.

It’s a contemporary literature (My first one).
Summary :
« In the middle of the Drogheda Town, Mick and Aélis, a young married couple, will live a tough event. As they wait for a happy event (Aélis’ pregnancy), everything changes. The bank threatens to seize everything and they must find a solution before the baby’s birth. Mick will have to make a terrible choice to save his family… »

I was inspired by the Irish Culture and all my walks in Drogheda. I used Irish names, Irish history and all traditions (Pubs, gambles and friendships) for my book.
I used the name of « Mick Davies » for the main character : It’s a kind of « homage » for « Mick Davies », a character in an American TV serie « Supernatural ». Character played by my favourite Irish Actor : Adam Fergus. Which one inspire me a lot in my life.
And, most of all, that’s why I use « Davies » for my pen name.
I also took my inspiration by an Irish TV drama serie : « Clean Break » for the story.
Actually, Ireland inspire me a lot for everything…

« Drogheda Independent » – Interview by Alison Comyn

(Click to enlarge and read the article !)



« Dies Irae »

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« Dies Irae » est un recueil de poésies traitant sur divers sujets. Que ce soit la famille, Dieu, les Anges, la mort ou l’amour, les émotions sont dans les rimes.
Nous retrouvons de l’espoir dans l’obscurité, de l’amour dans la haine ou la mort dans la vie. Plusieurs poèmes qui reflètent bien le titre du recueil dont la traduction latine est : « Le jour de colère ».
Rime plate, croisée ou embrassée, une poésie normale mais puissante.


« Alice au pays des crimes »

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« Le livre s’ouvre sur l’image d’une jeune fille, Alice Arcania, qui se tient debout face à l’océan, seule sous la pluie. Une jeune fille bien étrange, qui veut seulement être libre et vivre ses rêves. Elle décide alors de partir à Seattle pour commencer une nouvelle vie. Là-bas, à la suite d’un heureux hasard, elle est engagée par le FBI où elle excelle rapidement grâce à son déficit d’inhibition latente, véritable don lui permettant de remarquer les détails les plus infimes. Cannibales, tueurs en série, psychopathes en tout genre, Alice se retrouve vite au pays des crimes, et cette nouvelle existence la ravit ! Mais elle n’en demeure pas moins mystérieuse pour son entourage : d’où lui vient sa passion pour les séries et son goût pour les balades au bord de l’océan ? Est-elle vraiment allergique à l’alcool ? Pourquoi a-t-elle si souvent des moments d’absence ? Pourquoi panique-t-elle dès qu’elle se sent enfermée ? Et surtout, pour quelle raison refuse-t-elle de lever le voile sur sa vie antérieure ? Mais tôt ou tard, ses vieux démons referont surface… »

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